Chauffagiste Choisy le Roi

Chauffagiste Choisy le Roi. Au 01 75 43 80 25. Plombier Choisy le Roi. Depannage chauffage Choisy le Roi. Chauffage Choisy le Roi. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Choisy le Roi. Info : http://www.chauffagistechoisyleroi.com   Chauffe-eau électrique  Si un chauffe-eau électrique instantané est relativement facile à placer aussi près que possible d’un point d’utilisation, il n’en va pas de même pour les chauffe-eau à accumulation, dont le volume, généralement important, a pour contrepartie un encombrement notable. Le chauffe-eau à accumulation de grande capacité peut être installé partout, verticalement ou horizontalement, dans un comble ou à la cave. Sa situation devra être bien étudiée pour que les tuyauteries soient les plus courtes possibles. En sous-sol ou en comble, et d’une façon générale, les parcours en locaux non chauffés sont calorifugés. La contenance des chauffe-eau à accumulation varie avec le nombre d’accessoires à alimenter. Réglez le thermostat à 60°C au maximum ; plus vous produisez d’eau chaude à température élevée, plus les pertes sont importantes. Pour laver la vaisselle à la main, 45 ou 50°C sont suffisants. De plus, vous limiterez les risques d’entartrage et de corrosion. Si les points d’utilisation sont éloignés, il vaut mieux deux chauffe-eau. Une fois par mois, manœuvrez le robinet du groupe de sécurité hydraulique pour éviter un blocage. Le tartre est l’ennemi des résistances électriques, sur lesquelles il se fixe. Il en diminue le rendement et finit par encrasser les canalisations et la robinetterie des appareils sanitaires. C’est pourquoi il est recommandé d’installer un ensemble de traitement de l’eau sur la canalisation d’alimentation en eau froide des chauffe-eau à accumulation, surtout si l’eau apparaît à l’évidence très calcaire. Ce genre d’installation, peu coûteuse, comprend un premier filtre (50 microns) contre les impuretés de l’eau et un second spécifiquement dédié à l’élimination du tartre et des agents corrosifs. Une installation en dérivation par rapport à l’installation principale est souhaitable, car elle permet de changer facilement les filtres sans avoir besoin de couper l’alimentation en eau.  Chauffe-eau ou chauffe-bain La différence entre les deux appellations tient à la capacité de chauffe de l’appareil : moins de 10kW dans le premier cas, plus dans le second. De plus, le chauffe-eau convient pour alimenter en eau chaude un point d’utilisation tel qu’un évier, un chauffe bain étant destiné à l’alimentation d’une installation sanitaire intégrant une baignoire ou une douche et un ou plusieurs lavabos.  Energie L’électricité et le gaz sont les deux sources d’énergie les plus classiquement utilisées pour la production d’eau chaude. Il conviendrait d’y ajouter l’eau chaude produite par les systèmes de chauffage central au fioul et celle obtenue par des chauffe-eau solaires ou par des récupérateurs de chaleur de foyers ouvert et d’inserts de cheminée.  Production instantanée, production rapide ou accumulation ? Suivant la nature et le mode de chauffage de l’eau, ainsi que les besoins d’utilisation, la production d’eau chaude est : -         instantanée, par chauffage de l’eau au fur et à mesure de son puisage -         rapide, par accumulation à double puissance ou par accumulation à faible capacité, l’une et l’autre permettant de réchauffer leur volume d’eau en moins de 1 heure -         à accumulation classique, le volume d’eau étant réchauffé en 8 heures, de préférence en heures creuses.  Chauffe-eau au gaz Bien qu’il existe des appareils à accumulation au gaz, ce sont presque toujours des chauffe-eau d’évier instantanés. Les chauffe-eau d’évier ont un débit de 5 litres/min, les chauffe-bains, de 10 à 15 litres /min. Si les seconds doivent obligatoirement bénéficier d’un raccordement à un conduit d’évacuation des gaz brûlés vers l’extérieur, les premiers peuvent en être dispensés s’ils sont installés dans une pièce de plus de 15 m3 suffisamment ventilée.

Chauffagiste Chevilly Larue

Chauffagiste Chevilly Larue. Au 01 75 43 80 25. Plombier Chevilly Larue. Depannage chauffage Chevilly Larue. Chauffage Chevilly Larue. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Chevilly Larue. Info : http://www.chauffagistechevillylarue.com CHAUFFE-EAU A ACCUMULATION  Les chauffe-eau à accumulation de grande capacité fournissent en toute saison, même quand le chauffage central est éteint, de l’eau chaude pour toutes les pièces qui en ont besoin. La capacité des appareils domestiques peut aller jusqu’à 500 litres pour une puissance électrique de 5000 W, avec un temps de chauffe d’environ 6 heures. Ils peuvent être accrochés au mur ou posées sur un support ; les plus gros sont conçus pour reposer directement au sol.  Le raccordement d’un chauffe-eau à accumulation (ou d’un ballon d’eau chaude sur chaudière) doit être effectué avec soin, afin d’assurer une fourniture d’eau chaude sanitaire dans les meilleures conditions et au moindre coût énergétique. Tout d’abord, il est indispensable d’installer plusieurs dispositifs de sécurité pour limiter la pression de l’eau froide à l’entrée dans l’appareil (5 bars au plus, 3,5 à 4 en pratique), et parer en cas de surchauffe et/ou de surpression dans le chauffe-eau. Par ailleurs, l’eau chaude envoyée aux robinets ne doit pas circuler à plus de 1m/s, pour éviter les vibrations et les bruits créés par cavitation. Pour cela, les tuyauteries doivent avoir un diamètre suffisant, généralement 16 mm.  Réglages optimums La consommation d’énergie de ce type d’appareil est extrêmement sensible à certains paramètres. Toutefois, la recherche de la moindre consommation énergétique aboutit à un accroissement de la consommation d’eau, matière qui tend à devenir de plus en plus précieuse. La température optimale de l’eau au départ du chauffe-eau se situe entre 55 et 60°C. Au –dessus de ce réglage, on accélère l’entartrage et la mise en solution de métaux lourds, tout en aggravant les risques de brûlures dans le cas où l’on ouvrirait en grand la seule arrivée d’eau chaude. Même bien isolées, les tuyauteries distribuant l’eau chaude ne doivent pas dépasser 10m, sous peine de compromettre ces réglages d’optimisation.

Chauffagiste Cachan

Chauffagiste Cachan. Au 01 75 43 69 80. Plombier Cachan. Depannage chauffage Cachan. Chauffage Cachan. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Cachan. Info : http://www.chauffagistecachan.com   CHAUDIERES DE CHAUFFAGE  Les progrès technologiques se sont traduits par une réduction de la taille des chaudières à capacité égale. On peut ainsi aujourd’hui installer la chaudière dans une pièce habitée, souvent la cuisine, où elle s’intègre au mobilier, d’autant plus que les fabricants ont aussi fait de gros progrès en matière de style et de niveau de bruit. Le charbon est en voie de disparition pour alimenter le chauffage central et le bois reste pratiquement confiné à des chauffages collectifs, tandis que le gaz gagne sur le fioul, désavantagé par l’instabilité de son prix.  Déterminer les besoins Une méthode sommaire, validée par l’expérience, pour calculer la puissance thermique d’une chaudière de chauffage central consiste à additionner la puissance de tous les radiateurs qu’elle alimente (indiquée sur la plaque du constructeur) et de majorer le résultat de 10%. Si l’installation alimente également le ballon d’eau chaude sanitaire, ajouter encore 3 kW. Si on modernise le chauffage en améliorant soigneusement l’isolation, il est intéressant de dimensionner la chaudière, principal élément du coût de l’installation, par un calcul qui prend en compte l’isolation de logement et le renouvellement de l’air par la ventilation.  Chaudières à gaz La majorité des chaudières à gaz en service comportent une veilleuse qui sert à allumer le brûleur chaque fois que la régulation le commande. Dans la dernière génération de chaudières, l’allumage est obtenu par un dispositif piézo-électrique, ce qui épargne la consommation de gaz de la veilleuse ; de plus, cette technique permet de commander directement l’allumage du brûleur par une régulation électronique plus précise. Par ailleurs, les nouveaux brûleurs fonctionnent par niveaux graduels au lieu du tout ou rien des générations anciennes, toujours afin de réduire la consommation d’énergie. Le brûleur doit être adapté avec précision à la nature du gaz brûlé : gaz naturel, propane ou GPL. Le réglage doit être vérifié périodiquement par un spécialiste, de manière à conserver l’efficacité énergétique de l’appareil et de rester conforme à la réglementation sur les émissions polluantes.  Chaudières au fioul Dans les dernières années du XXe siècle, les chaudières au fioul ont bénéficié d’énormes progrès en matière de performances énergétique et de pollution. On dispose aujourd’hui de chaudière à condensation avec triple parcours des gaz de combustion extrêmement efficaces. Leur réglage et leur contrôle périodique doit être assurés par un spécialiste.

Chauffagiste Chennevieres

Chauffagiste Chennevieres. Au 01 75 43 80 25. Plombier Chennevieres. Depannage chauffage Chennevieres. Chauffage Chennevieres. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Chennevieres. Info : http://www.chauffagistechennevieres.com   Chauffage modulaire et chauffage d’appoint  Le chauffage indépendant présente de nombreux avantages. Il permet de régler avec précision la température dans chaque pièce.  Il ne nécessite que peu de travaux et réduit donc les frais. Enfin, les appareils diffusent directement leur chaleur dans le bocal, évitant ainsi les déperditions dues au passage dans les tuyauteries. Les appareils de chauffage d’appoint apportent également une réponse à un bon nombre de problèmes. Il permet de retarder la mise en route de la chaudière principale en intersaison et font gagner de précieux degrés dans les pièces les plus fréquentées. Ils peuvent éviter l’installation de systèmes complexes dans les pièces non raccordées au circuit de chauffage ou utilisées à titre exceptionnel. Et leur mobilité permet de les déplacer d’un local à l’autre en fonction des besoins. Autre avantage du chauffage d’appoint, il permet d’augmenter la température sans que le thermostat principal de la chaudière soit utilisé. La chaleur est constante dans le reste de l’habitation.  Le chauffage électrique Convecteurs, panneaux radiants, radiateurs à eau ou bain d’huile, radiateurs soufflants, trames chauffantes, appareils à accumulation, pompes à chaleur, etc, les systèmes électriques sont nombreux et peuvent être utilisés en chauffage principal ou d’appoint selon les modèles.  Les radiateurs soufflants Destinés au chauffage d’appoint, c’est-à-dire à l’apport rapide de chaleur dans une pièce, en un point donné, ces appareils brassent immédiatement une grande quantité d’air réchauffé par des résistances, d’où la création d’un flux apportant ponctuellement une élévation rapide de la température. Peu onéreux à l’achat, ce sont des dévoreurs d’énergie à ne pas utiliser de façon prolongée.

Chauffagiste Bonneuil

Chauffagiste Bonneuil. Au 01 75 43 69 80. Plombier Bonneuil. Depannage chauffage Bonneuil. Chauffage Bonneuil. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Bonneuil. Info : http://www.chauffagistebonneuil.com   Chaudières à haut rendement gaz  La meilleure façon de contrôler sans appareillage compliqué le rendement d’une chaudière reste de mesurer la température des fumées : plus elle est haute, plus les calories partent « réchauffer les petits oiseaux ». Plus elle est basse, plus les calories restent chez vous. La chaudière à haut rendement produit les températures de fumées les plus basses (sauf les chaudières à condensation) cela se sent même sans thermomètre ! environ 120°.  Ces chaudières ont un rendement utile supérieur à 90 %.  Plusieurs conceptions de chaudière :  Chaudière avec un corps de chauffe à récupération totale.  Chaudière avec deux corps de chauffe. Les gaz brûlés circulent tout au long de deux échangeurs, l’eau du circuit de chauffage qui été réchauffée une première fois dans le premier corps de chauffe l’est une seconde fois dans ces deux échangeurs.  Elle n’ira chauffer les radiateurs qu’après avoir en fait été réchauffée deux fois mais une seule dépense d’énergie.  Ces chaudières ont une isolation renforcée.  Chaudière avec ballon : Application : Principalement pour les grands logements et des usages d’eau chaude simultanée à grand débit, existe avec ballon 50, 100, 150 litres.  Chaudière gaz avec serpentin, chauffage plus eau chaude instantanée. Application : Une solution à envisager pour les appartements de petite et moyenne surface et maisons individuelles sur un niveau. Existe à haut rendement et à condensation.    Chaudière à condensation gaz  Ces chaudières ont les mêmes caractéristiques que les chaudières à haut rendement avec en plus un échangeur. C’est au passage de cet échangeur supplémentaire que les gaz brûlés vident leurs dernières calories, en passant de l’état de gaz brûlés à celui de condensation en eau. La température fumée est abaissée aux environ de 40°. Le rendement utile est supérieur à 100 %. Attention tubage obligatoire.  -         Double stabilisation de l’air et de la flamme -         Centrage précis de ses éléments -         Réglage de la combustion par bouton extérieur -         Solidarité du réchauffeur et de la ligne de gicleur.    Brûleur à combustion totale L’originalité technique de ce nouveau brûleur réside dans la façon révolutionnaire de réaliser le mélange comburant (air et fuel).  La pulvérisation habituelle assurée par un gicleur conventionnel est conjuguée à un mixage thermodynamique = combustion du mazout sous forme gazeuse.  Il en résulte une qualité de combustion qui n’avait jusqu’à présent jamais pu être atteinte de façon constante.  La combustion se faisant sous forme gazeuse, la flamme n’émet que fort peu de luminosité.  La chaudière soumise uniquement au contact des gaz chauds assure exclusivement sa fonction d’échangeur de chaleur.  La réduction de température d’échappement due à des modifications survenues dans le processus de transmission de chaleur permettent aux chaudières de chauffage central d’atteindre un rendement de combustion jusqu’à 97 %.  Brûleur mixte fuel et gaz  Permet d’avoir deux sources de combustible et d’utiliser la moins chère suivant leurs coûts.  Nature des combustibles : -         NL 20 : gaz de Lacq, pression 20 mb -         NG 25 : gaz de Groningue, pression 25 mb -         P 37 : propane, pression 37 mb. Ou fuel domestique.  Le passage du combustible gazeux au combustible liquide s’effectue par une simple manœuvre d’un commutateur placé sur la partie supérieure du carter. Détail des fournitures : -         Régulation de sécurité gaz -         Injecteur double concentrique gaz mazout -         Robinet de barrage gaz -         Deux flexibles fuel En option : -le filtre gaz                    -le filtre fuel.    Le choix du type de radiateurs.  Cinq critères sont à retenir : économie, esthétique, confort, emplacement et enfin encombrement.   Economie  L’économie se situe au niveau de l’achat (donc de l’amortissement de l’installation) et au niveau du prix de revient de la consommation en combustible pour un même rendement. -         radiateur en acier -         radiateur classique en fonte ordinaire -         radiateur en fonte rideau -         radiateur en fonte d’aluminium Au niveau de la consommation (ordre croissant) : -         radiateur en fonte d’aluminium -         radiateur en acier -         radiateur en fonte rideau -         radiateur en fonte ordinaire.  On constate une certaine inversion entre la fonte et l’acier, ce qui implique un choix assez difficile à justifier ou à déterminer par le calcul, fonction du prix que l’on désire mettre dans l’installation et des conditions d’utilisation. En gros, retenez que : -         l’acier chauffe vite, refroidit vite, mais n’est pas cher ; -         la fonte est longue à chauffer, mais conserve la chaleur, le prix d’achat étant relativement plus onéreux ; -         la fonte d’aluminium présente les mêmes avantages que l’acier et la fonte, sans en avoir les inconvénients. Par exemple, on choisira de préférence des radiateurs en acier, à libération immédiate de chaleur, lorsque les lieux à chauffer sont occupés par intermittence.  Esthétique  C’est une question de goût. Bien qu’un radiateur n’ait aucune qualité décorative, nous déconseillerons de l’enfermer dans un cache-radiateur, car il perd de son rendement.  Les modèles les plus esthétiques sont les radiateurs en fonte d’aluminium et certains en acier. Viennent après ceux en fonte Rideau, et en dernier, les classiques en fonte. Cet ordre peut être modifié suivant les goûts et la décoration ; ainsi, un radiateur classique en fonte est plus adapté à un décor rétro qu’un moderne.  Confort  L’efficacité d’un radiateur dépend de la puissance, mais aussi du brassage de l’air chauffé. Plus la convection est importante et bien dirigée, meilleur est le confort. Une bonne répartition de la chaleur dépend donc de l’emplacement du radiateur.  Emplacement  Le radiateur doit être situé, le plus près des endroits par où pénètre le froid. Autrefois, on considérait que le meilleur emplacement était toujours sous la fenêtre ; mais, depuis, des études ont fait apparaître que, fixé sous une fenêtre non doublée, le rendement était moins bon que placé à côté. Nous vous conseillons donc, étant donné que c’est le plus souvent sous les fenêtres qu’un radiateur est le moins gênant, d’équiper celles-ci d’un double vitrage, ne serait-ce d’ailleurs que dans un souci louable d’économie d’énergie.  Encombrement  Plus un radiateur est de conception moderne, plus son encombrement est réduit. Voici l’ordre croissant des grandeurs : -         en fonte d’aluminium -         en acier -         en fonte Rideau -         classique en fonte ordinaire  Le dégagement de chaleur étant fonction, à parts égales, de la longueur, de la hauteur et de l’épaisseur, il est possible, selon l’emplacement disponible, de jouer sur ces trois dimensions. En outre, il est préférable de poser deux radiateurs dès que la surface d’une pièce dépasse 15 à 20 m². Noter qu’il existe des convecteurs, sortes de radiateurs dont les ailettes de radiation calorifique sont multipliées au détriment des canalisations d’eau, moins importantes. Il y a moins d’eau, il faut un bon accélérateur, et le rendement est meilleur qu’avec un ordinateur ordinaire. Cependant, ils sont plus encombrants et demandent à être installés dans de grandes pièces. Nous ne les retiendrons donc pas pour nos installations en pavillon ou en appartement.  -         Chauffage par le sol Pour les installations neuves ou la rénovation lorsque les sols sont à refaire (isolation des sols en même temps).  Avantages Répartition homogène des températures ; plus de radiateurs encombrants, liberté totale de décoration des murs. Pas de bruits de fonctionnement. Consommation réduite : 10 % par rapport à une installation traditionnelle. IDEAL : Installation associée à une chaudière basse température type condensation ou haut rendement ; installation associée à une pompe à chaleur.  Guide d’utilisation 1)      Préparation du support : Les plaques se posent huisseries, cloisons et plâtres achevés. a)      Positionner le ou les collecteurs, b)      Percer les cloisons à l’emplacement du cheminement des tubes, c)      Nettoyer correctement le sol avant la mise en place des plaques, d)      Dans la mesure où des câbles électriques, tuyauteries diverses encombrent le sol, il est préférable de procéder à une couche de rattrapage (chape maigre dosée à 120 kgs/m3).  2)      Mise en œuvre du plancher rayonnant a)      Pose de l’isolant périphérique. b)      Mise en place des dalles. c)      Mise en place du ou des collecteur(s) d)      Mise en place du tube chauffant  A partir du plan établi par notre ordinateur qui mentionne : nombre de circuits, et type de pas, longueur totale du circuit, nombre de couronne de tube, emplacement du ou des collecteur(s) et du générateur, sens d’exécution des pièces.  Mise en eau et en épreuve : Lorsque tous les circuits sont raccordés sur le ou les collecteurs, remplir lentement, lorsque l’eau s’écoule sans air, fermer le remplissage et raccorder la pompe d’épreuve et mettre sous pression de 10 bars.  Coulage de la dalle : L’épaisseur de la dalle est indiquée. Toutes les précautions contre le gel seront observées par l’addition d’un antigel.  Revêtement de sol : La mise en chauffe progressive sera maintenue pendant une dizaine de jours avant la pose de linos, PVC, moquette. La fixation se fera exclusivement par collage. Les surfaces supérieures à 60 m seront fractionnées ainsi que les longueurs supérieures à 8 ml.  TRES IMPORTANT : L’Auteur de ce livre déconseille l’achat en PRET à POSER de planchers chauffants. Il faut attendre le tome 2 où un soin particulier sera attaché à la qualité des matériaux mis en œuvre, à l’étude, et au suivi de sa réalisation, par des tableaux techniques et guides de pose. Néanmoins la pose par des spécialistes est conseillée.

Chauffagiste Joinville le Pont

Chauffagiste Joinville le Pont. Au 01.75.43.69.80. Plombier Joinville le Pont. Depannage chauffage Joinville le Pont. Chauffage Joinville le Pont. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Joinville le Pont. Info : http://www.chauffagistejoinvillelepont.com   CONTRATS D’ENTRETIEN   Pour l’entretien régulier du chauffage central, vous pouvez souscrire un contrat d’entretien auprès de l’entreprise qui a installé le système, ou en rechercher une dans les pages jaunes de l’annuaire.  Installations au gaz Vous pouvez demander à la compagnie du gaz (ou fournisseur de propane ou de GPL) de vous envoyer un technicien-conseil si vous avez un doute sur l’état d’une installation ancienne dont vous n’avez pas suivi la réalisation. L’entreprise qui a installé une chaudière est normalement la mieux qualifiée pour en assurer l’entretien. En particulier, si cette entreprise est un agent agréé par le constructeur de la chaudière, elle pourra vous informer des évolutions du matériel et des modifications à y apporter éventuellement lors d’une visite d’entretien annuelle. Le chauffagiste qui s’occupe de la chaudière peut facilement prendre en charge l’entretien de l’ensemble de l’installation. Il pourra ainsi procéder aux réglages qui assurent une efficacité maximum, donc une consommation d’énergie minimum.  Installation au fioul Vous avez le choix entre les offres du pétrolier qui vous fournit le combustible et d’un chauffagiste pour signer un contrat d’entretien. Ces contrats couvrent les opérations d’entretien courantes, mais peuvent être étendus pour arrêter le coût forfaitaire des principales opérations de réparation que l’entreprise peut réaliser si le besoin s’en révèle lors de l’inspection annuelle. Comme souvent la mise en concurrence de prestataires doit vous permettre de retenir le plus efficace, compte tenu des prix annoncés, dans votre région. Evitez toutefois d’aller chercher trop loin de votre domicile, de manière que le prestataire puisse intervenir chez vous rapidement en cas d’urgence.  Appareils à combustible solide L’entretien d’un chauffage central alimenté par une chaudière à bois ou à charbon doit couvrir également le ramonage de la cheminée deux fois par an. Après chaque opération, le fumiste doit vous remettre un certificat de ramonage, qui sera exigé par votre assurance si vous êtes victime d’un sinistre. L’entretien d’une chaudière à combustible solide doit comporter aussi le dégrillage du foyer, à effectuer également deux fois par an.

Chauffagiste Arcueil

Chauffagiste Arcueil. Au 01 75 43 69 80. Plombier Arcueil. Depannage chauffage Arcueil. Chauffage Arcueil. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Arcueil. Info : http://www.chauffagistearcueil.com   Changer le groupe de sécurité du ballon d'eau chaude  Si vous êtes équipé d'un ballon d'eau chaude, il est important de veiller à la maintenance de cet appareil. Si vous êtes amené à changer le ballon d'eau chaude, vous devrez aussi changer le groupe de sécurité ; de même, s'il se produit une fuite permanente au niveau de l'évacuation.  Entretenir le groupe de sécurité Sous le ballon se situe un groupe de sécurité dont la présence remplit trois fonctions : évacuer le surplus d'eau provenant du chauffage dans le ballon, éviter la surchauffe, donc l'explosion, et enfin permettre la vidange de la cuve. Les fabricants conseillent souvent de manœuvrer le robinet une fois par mois environ, pour vous assurer qu'il fonctionne toujours et qu'il ne se grippe pas. Placez une cuvette sous le robinet pour recevoir les inévitables éclaboussures.  Changer le groupe de sécurité Avant tout, fermez la vanne principale et coupez l'alimentation électrique du ballon au tableau électrique ou à l'interrupteur placé à proximité. L'opération commence par la vidange de la cuve. Pour effectuer celle-ci, tournez la molette rouge du groupe sur la position vidange. Le ballon commence à se vider. Le temps de vidange sera proportionnel au contenu du ballon. Le raccord situé au-dessus du groupe est de type diélectrique (jouant le rôle d'isolant) ; il permet de séparer les tuyauteries en cuivre et le ballon. En effet, le contact entre ces deux éléments créerait un phénomène électrolytique (comme dans une batterie de voiture) qui entraînerait le percement prématuré du ballon. La présence de deux raccords sur l'arrivée de l'eau froide et sur le départ de l'eau chaude du ballon évite ce phénomène.  Entartrage Si vous habitez en zone très calcaire et que votre chauffe- eau semble accuser une surconsommation, contrôlez sa résistance. 11 se peut qu'elle soit entartrée. Au bout de 3 ou 5 ans (tous les ballons sont garantis 5 ans pour les cuves), le tartre peut former une coque rigide autour de la résistance, réduisant sensiblement son efficacité. Un nettoyage mécanique s'impose alors. C'est une opération lourde qui nécessite d'ouvrir la trappe de visite du ballon.

Chauffagiste Gentilly

Chauffagiste Gentilly. Au 01 75 43 80 25. Plombier Gentilly. Depannage chauffage Gentilly. Chauffage Gentilly. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Gentilly. Info : http://www.chauffagistegentilly.com Choisir, poser et entretenir un convecteur électrique  Le choix d’un convecteur électrique repose sur deux paramètres : la taille du local et la qualité de son isolation. En prenant par exemple une pièce moyennement isolée, on considère qu’un appareil de 1 000 W suffit pour un volume de 30 à 10 m3, 2 000 W pour 60 à 70 m3 et 3 000 W pour une pièce de 100 m3. La puissance d’un appareil peut être sensiblement réduite si le local est très bien isolé. Pour une salle de bain, l’utilisation d’un appareil normalisé NF, protégé contre les chutes d’eau verticales et contre les chocs électriques, est obligatoire. Afin de pouvoir disposer d’une montée en température rapide, il est bon d’opter pour un convecteur soufflant. La turbine permettra, au moment de l’utilisation de la salle de bain, d’élever en quelques minutes la température de la pièce. Le convecteur sera placé à 15 cm du sol minimum, sous une fenêtre, ou sur le mur de façade s’il ne comporte pas d’ouverture. Dans une salle de bains, l’appareil devra être posé à plus de 1 m de la baignoire. La pose Un convecteur se fixe grâce à des profilés métalliques vendus avec l’appareil. Ceux-ci sont maintenus simplement au mur par des vis et des chevilles. Nombre de fabricants fournissent le gabarit de perçage, qui facilite nettement le repérage des trous. Lorsque les cornières sont solidement fixes, il suffit alors d’y poser le convecteur, qui est maintenu par son propre poids ou par une glissière.  Le branchement électrique Un convecteur mural ne doit pas être alimenté par un raccord « volant ». Le fil d’arrivée doit être encastré dans la maçonnerie ou courir sous une plinthe normalisée jusqu’à un boîtier de raccordement conçu à cet usage et équipé d’un capot passe-fil. Le branchement doit comporter trois fils, dune section suffisante pour résister à la puissance de l’appareil. Le branchement du convecteur s’effectuera dans le boîtier au moyen d’un domino isolé, en respectant bien sûr la polarité, réglable grâce aux couleurs, des conducteurs.  L’entretien Un convecteur électrique se nettoie régulièrement afin d’éviter que la poussière ne réduise son rendement et ne cause des incendies. Effectuez le dépoussiérage sur un convecteur éteint.  Les nouveaux appareils électriques de chauffage  Les convecteurs classiques représentent encore plus de 40 % du marché des appareils individuels de chauffage. Associés à un thermostat électronique et, si possible, à un système de programmation, ils répondent encore à la demande et aux besoins de beaucoup de particuliers, et séduisent par leur prix attractif. Ils sont cependant sérieusement concurrencés par un certain nombre d’appareils plus performants et, surtout, plus agréables, en particulier par les panneaux radiants. Les fabricants rivalisent aujourd’hui d’imagination pour concevoir et produire des appareils électriques combinant les avantages des uns et des autres. Les appareils à chaleur douce sont de ceux-ci. Ils combinent pour certains le principe de la convection, du rayonnement et, dans une certaine mesure, de l’accumulation. Une façade émettrice fournit, par exemple, un rayonnement homogène et continu dirigé vers le centre de la pièce, tandis qu’un corps de chauffe en fonte active, à résistances intégrées, diffuse par convection une chaleur douce assurant un point de chaleur permanent dans la pièce. Un tel système procure le plaisir d’une chaleur douce harmonieusement répartie sans priver l’effet de point chaud qu’on aime ressentir devant une cheminée ou à proximité d’un radiateur. Ce système présente également l’avantage de ne pas dessécher l’air ni salir les murs. En outre, et c’est un point appréciable, la façade de l’appareil, jamais brûlante, ne constitue aucun danger pour les enfants en bas âge pouvant risquer de la toucher. Pour être pleinement efficace, ce genre de chauffage doit être associé à un système de régulation et de programmation performant. Profitant des dernières innovations, ces appareils sont dotés d’une régulation électronique incorporée avec sélecteur de fonction, mais peuvent aussi bénéficier de technologies telles que la programmation par fil pilote ou courant porteur, avec utilisation de cassettes individuelles.  Les panneaux radiants Ces panneaux émettent des rayons infrarouges qui diffusent la chaleur par rayonnement et non par convection. La sensation de chaleur, très agréable, est proche de celle procurée par une cheminée à foyer ouvert. Les panneaux radiants ont connu ces dernières années un succès croissant : ils se prêtent particulièrement à la régulation électronique, ils offrent une parfaite sécurité et jouissent d’une esthétique très favorable (en particulier les panneaux en plaque de verre fumée ou ceux, concaves, s’installant dans les coins des pièces).  Les chauffages à accumulation Des briques réfractaires sont chauffées par des résistances pendant la nuit. La chaleur ainsi emmagasinée est ensuite restituée pendant la journée. Lorsque la chaleur est épuisée, ou lorsqu’elle est insuffisante, par jours de grand froid, certains appareils intègrent un dispositif convectif additionnel fournissant un appoint de chaleur.  Les convecteurs Moins onéreux à l’achat que les panneaux radiants, ils procurent cependant une chaleur moins agréable et doivent bénéficier d’une bonne régulation thermostatique. Ils reposent sur le principe du réchauffement direct du flux d’air au contact d’une résistance déclenchée par une sonde thermostatique.  Les radiateurs à bain d’huile En forme de radiateurs en tôle à éléments montés sur roulettes, ces radiateurs fonctionnent sur le principe du réchauffement d’un liquide caloporteur en milieu fermé. Bien que très économiques, ils ne utilisés en général qu’en appoint.  Les radiateurs électriques à eau Proches des modèles de chauffage central, les radiateurs électriques, conçus en particulier pour les salles de bains, trouvent surtout leur utilité en intersaison, lorsque la chaudière n’a pas encore été remise en service. Certains modèles mixtes peuvent également être raccordés au circuit principal de l’habitation et chauffer indépendamment ou sous l’action de la chaudière centrale. Ils fonctionnent grâce à une résistance électrique qui chauffe l’eau contenue dans les tubulures.  Le plancher et le plafond rayonnant Inspiré du système du plancher chauffant par chauffage central, le plancher rayonnant électrique est constitué d’une trame de câbles chauffants, intégrés à la dalle de béton constituant le plancher d’une pièce. Pour une température ambiante de 19°C, celle du plancher est de l’ordre de 20 à 23°C et ne doit pas dépasser 28°C, conformément à la loi de 1978. Le plafond rayonnant repose sur les mêmes principes et est idéal pour les grands volumes.  La régulation Elle veille à maintenir constantes les températures que vous avez déterminées. Le rôle du thermostat est de mesurer la température d’une pièce. Si celle-ci dépasse la valeur désirée, le thermostat coupe l’alimentation électrique de l’appareil de chauffage. Si la température descend au-dessous de cette valeur, le thermostat remet l’appareil de chauffage en fonctionnement. Il existe deux types de thermostat : les thermostats électromécaniques et les thermostats électroniques.  Les thermostats électromécaniques Certains sont constitués par un bulbe rempli d’un gaz dont la pression augmente quand il s’échauffe. Les variations provoquent un basculement de contact pour mettre sous tension ou couper l’alimentation électrique d’une résistance. Ce dispositif maintient, à 2°C près, la température choisie. Plus récemment sont apparus les thermostats à tension de vapeur. Leur principe de fonctionnement est proche des précédents, le bulbe est remplacé par un capillaire, mais leur sensibilité est plus grande.  Les thermostats électroniques Les thermostats électroniques, ou modulants, permettent une régulation particulièrement fine. Ils suivent la température au dixième de degré près.  L’emplacement du thermostat La plupart du temps, dans le cas des convecteurs électriques, le thermostat est incorporé à l’appareil et le bouton de commande se trouve sur celui-ci. En règle générale, les appareils à thermostat incorporé ne doivent pas être placés dans des endroits où une source de chaleur ponctuelle risque de fausser le fonctionnement de la régulation. Quand, exceptionnellement, le thermostat n’est pas incorporé à l’appareil de chauffage, son emplacement doit être déterminé avec soin de manière qu’il ne prenne en considération que la température de l’air ambiant. Par conséquent, il ne devra pas être placé au-dessus d’un convecteur, sous un aérateur, dans un endroit influencé par les rayons du soleil, au-dessus d’un appareil d’éclairage, sur un mur extérieur, sur un mur de cuisine et sera fixé à une hauteur de 1,20 m.  La programmation La programmation, c’est la commande automatique d’un thermostat. Elle permet de modifier la consigne donnée sans intervenir sur le bouton de réglage. La programmation électronique est simple. Elle peut être centralisée. Les ordres du programmateur sont alors envoyés à la régulation de chaque appareil, dans chaque pièce. Elle peut être décentralisée, c’est-à-dire que les instructions du programmateur sont enregistrées au niveau de chaque convecteur. Les systèmes de programmation utilisés peuvent être journaliers ou hebdomadaires.  Le chauffage au gaz modulable Le principe est d’équiper chaque pièce de l’habitation d’un radiateur indépendant au gaz, procédé déjà bien connu des citadins mais que les matériels actuels ont encore affiné. Chaque appareil peut être alimenté directement par une canalisation de très faible section, aisément dissimulable sous une plinthe. Contrairement au butane, le gaz de réseau produit des vapeurs nocives qu’il convient d’évacuer à l’extérieur. Pour ce faire, on perce généralement un orifice dans la paroi (celle donnant à l’air libre), dans lequel est scellée une ventouse servant simultanément à l’évacuation des gaz brûlés et à l’alimentation en oxygène nécessaire à la combustion. Le rendement des radiateurs est élevé (80 à 92 %), et un thermostat incorporé permet des réglages très précis. La température peut être modulée pour réaliser des économies d’énergie importantes.  Le chauffage mobile au butane-propane Ces appareils renferment dans leur habillage leur propre source de combustible. Ils représentent une bonne solution d’appoint en raison de leur efficacité et de leurs maigres exigences. Leur entretien est nul, et ils n’imposent aucune canalisation pour les résidus de combustion. On distingue les radiateurs à catalyse et les radiateurs à flamme. Un contrôleur d’atmosphère équipe certains modèles qui, en coupant l’arrivée de gaz si la teneur en CO² vient à dépasser 1 %, les rend parfaitement aptes à l’utilisation en habitation.  Les poêles à fioul Créés à l’origine pour remplacer les poêles à charbon ou à bois dans les maisons, les poêles à mazout, comme on les appelait dans les années 1960, ont connu leur heure de gloire même s’ils ont toujours présenté un certain nombre d’inconvénients majeurs, dont l’odeur du combustible comme celle des gaz brûlés et la volatilité des suies n’étaient pas des moindres. Ce type de chauffage s’est imposé en raison de sa compétitivité par rapport au charbon, de sa plus grande facilité de stockage, de son autonomie de fonctionnement plus longue et de son excellent rendement. Les cuisinières à fioul ont remplacé les modèles à bois et à charbon, pour devenir de véritables unités de chauffage central.

Chauffagiste Alfortville

Chauffagiste Alfortville. Au 01 75 43 69 80. Plombier Alfortville. Depannage chauffage Alfortville. Chauffage Alfortville. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Alfortville. Info : http://www.chauffagistealfortville.com   CHAUFFAGE   Les sources d’humidité.  Déterminer l’origine de l’humidité est essentiel, car rien ne sert de refaire les peintures et autres revêtements si le mal n’est pas soigné à la source. Seul un diagnostic précis permet une action efficace. Si tout un plan du bâti, voire les fondations, sont atteints, l’aide d’un professionnel s’avère souvent indispensable.  Les infiltrations d’eau de pluie. L’humidité est parfois liée à l’infiltration des eaux de pluie dans la maçonnerie ou la charpente. Les façades très exposées à de fortes averses peuvent facilement comporter des taches d’humidité si elles ne sont pas protégées d’un enduit étanche. En d’autres cas, l’eau peut s’infiltrer par une cheminée défectueuse, une tuile cassé, une fissure, ou provenir d’une descente de gouttière dégradée ou de raccords de canalisations usés. L’eau cheminant progressivement dans la maçonnerie, il est parfois difficile de trouver la source de l’infiltration, qui peut se situer loin des dégradations. Lors de fortes pluies, n’hésitez pas à bien examiner les combles, la tuyauterie extérieure et les façades afin de déceler l’origine d’une éventuelle fuite.  Les remontées capillaires. L’humidité la plus difficile à traiter est celle provenant du sol. Elle remonte par capillarité dans le matériau, telle l’eau dans une éponge. Elle est d’autant plus redoutable qu’elle touche en premier lieu les fondations et ne se manifeste pas aussitôt. Quand apparaissent au pied des murs les tâches blanchâtres de salpêtre, constituées de dépôts de sel, les enduits, voire les mortiers de jointement, se boursouflent et sont déjà près de s’effriter. Ce type d’humidité souterraine peut avoir pour origine la proximité d’une nappe phréatique et d’un sol argileux, une fuite de canalisation ou encore l’accumulation des eaux de pluie au pied des fondations. Dans tous les cas, elle exige la mise en œuvre d’importants travaux, à la fois d’assainissement et d’étanchéité.  Le ruissellement et la condensation. Quand les signes d’humidité apparaissent dans une salle d’eau ou dans une cuisine, leur origine est liée le plus souvent soit à une fuite dans une canalisation, générant un ruissellement d’eau, soit une mauvaise étanchéité des appareils sanitaires et ménagers, soit à la condensation. Cette dernière est provoquée par la rencontre d’un air surchargé de vapeur d’eau chaude avec une surface froide, une paroi mal isolée par exemple. Elle est en partie liée à un manque de ventilation et de chauffage. La présence fréquente de buée sur les murs est le premier signe d’alerte, avant même que n’apparaissent les moisissures.  Choisir une source d’énergie.  Le chauffage d’un logement consiste à compenser les pertes de chaleur naturelle, un courant d’air chaud étant toujours plus attiré par une température plus froide. Mais tous les systèmes ne procurent pas le même niveau de confort. Bénéficier d’une température constante, en été comme en hiver, suppose des installations parfois sophistiquées, faisant également appel à la climatisation. Certaines énergies, comme le charbon, ne permettent pas un tel niveau de qualité. Ces considérations mises à part, le choix est fonction de plusieurs paramètres : la région où l’on habite, le type de logement, le niveau de l’équipement initial ou la qualité de l’isolation… Sachez toutefois que vous pouvez combiner différentes énergies, et que toutes permettent soit d’alimenter des appareils individuels ou d’appoint, soit d’alimenter un chauffage central à circulation d’eau chaude fonctionnant avec une chaudière – ou avec une cheminée moderne à foyer fermé - , qui redirigera la chaleur vers plusieurs radiateurs.  Quelques critères de choix. Le lieu d’habitation. Le choix de telle ou telle énergie est bien souvent limité par le lieu d’habitation et le type de logement ; ainsi, certaines énergies renouvelables ne sont pas accessibles au particulier résidant dans un immeuble urbain. Dans les zones rurales, le gaz naturel est souvent exclu, faute de raccordement au réseau. En ville, par contre, pour des questions de surface disponible, seuls conviennent en général le gaz naturel et l’électricité ; quelques grandes villes ont aussi un réseau de chauffage urbain.  Les aspects pratiques. Le second critère de choix est davantage affaire de confort personnel. Acceptez-vous d’effectuer des manipulations quotidiennes qu’implique un chauffage au bois ou au charbon ? Etes-vous gêné par les émanations de fioul ? Exigez-vous de maîtriser au degré près la température de votre appartement, ce que ne permettent pas toutes les énergies.  Le coût. A ces considérations s’ajoute bien sûr la délicate question financière. Il faut savoir que si les prix varient beaucoup d’une énergie à l’autre, lesdites énergies n’ont pas toutes le même pouvoir calorifique. Avant de vous décider, n’hésitez pas à demander aux différents revendeurs combien de litres de fioul, de mètres cube de gaz ou de kilowatts d’électricité sont nécessaires pour chauffer une surface donnée pendant les mois d’hiver… Quant à l’investissement qu’exige telle ou telle installation, il est aussi à prendre en considération en fonction des éventuelles économies d’énergie qu’il permettra de réaliser.  Le charbon et le bois. Bois et charbon sont des combustibles dits solides. Ils exigent tous deux un lieu de stockage au sec (particulièrement pour le bois qui représente un volume considérable) et un entretien quotidien du poêle ou de la cheminée qu’ils alimentent. De ce fait, ils présentent trop de contraintes pour chauffer des appartements citadins, mais conviennent plutôt pour des maisons en zone rurale où ils sont également employés dans certaines chaudières. En outre, ces deux combustibles ne permettent pas de régler précisément la température. Même s’il présente un pouvoir calorifique supérieur au bois, le charbon est de moins en moins utilisé, sa saleté et son poids le rendant désagréable à manipuler. Le bois, bien plus « propre », séduit toujours autant. Mais mieux vaut l’utiliser dans des régions où l’approvisionnement ne posera pas de problème (transport et coût).  Le fioul et le gaz liquéfié. Se chauffer au fioul domestique ou au gaz de pétrole liquéfié – butane te propane- nécessite également un lieu de stockage : une citerne, soit en plein air (si elle n’excède pas une capacité de 1 000 litres), soit enterrée, soit placée dans une cave ou un local technique en respectant certaines consignes de sécurité. On considère que, en moyenne, 2 000 litres de fioul assurent le chauffage annuel d’une maison de 100 mètres carrés. Par rapport au fioul, le butane ou le propane présentent un avantage non négligeable, à savoir l’absence totale d’odeur. Une fois l’installation faite, l’entretien des appareils se limite à un ramonage annuel des conduits d’évacuation, et celui de la cuve, à un contrôle décennal.  Des radiateurs mobiles d’appoint. Il existe en outre des radiateurs à butane, qui renferment dans l’habillage leur propre source de combustible. Offrant un bon chauffage d’appoint, ils fonctionnent par catalyse, sans flamme, et ne nécessitent donc pas de conduit d’évacuation. Ils concurrencent sans peine les chauffages d’appoint électriques. Mais attention à la ventilation de la pièce qui doit être assurée, car nombre d’intoxications dues au monoxyde de carbone sont imputables à des appareils mobiles.  A noter : Une cuve destinée au stockage du fioul ne peut être simplement laissée à l’abandon si vous décidez de changer de mode de chauffage. Elle doit être démontée par un professionnel, et, en cas d’impossibilité, vidangée et remplie de matériaux inertes, tels que sable ou béton maigre.  Le gaz naturel. Un chauffage au gaz naturel convient pour tout type de logement. Pour en bénéficier, il suffit de pouvoir se raccorder au réseau, ce qui ne pose pas le moindre problème en ville mais peut être difficile à la campagne, les zones rurales étant mal équipées en la matière. Même s’il existe des radiateurs à gaz individuels, cette énergie est souvent utilisée pour alimenter les systèmes de chauffage central à circulation d’eau chaude. Si vous disposez d’une ancienne installation, il suffira parfois de changer la chaudière pour rendre l’ensemble plus performant. Si ce n’est pas la cas, la mise en place sera plus onéreuse, mais les coûts de fonctionnement, par la suite, bien moindres que ceux d’un chauffage tout-électrique. En outre, les chaudières destinées au chauffage peuvent fournir également de l’eau chaude sanitaire : elles sont dites alors « à double service ». Comme pour tout combustible, il faut prévoir un conduit d’évacuation pour les gaz brûlés, ainsi que des grilles d’aération dans la pièce.  L’électricité. L’électricité est considérée comme la plus propre de toutes les énergies. A la différence des autres, elle ne produit aucune émission, n’exige ni lieu de stockage ni conduit d’évacuation, et est disponible jusque dans les hameaux les plus isolés ; En dehors du coût de cette énergie elle-même, le seul inconvénient des radiateurs électriques est un assèchement de l’atmosphère, plus importants qu’avec d’autres systèmes de chauffage, qui peut être tempéré par un humidificateur d’air, à placer par exemple dans les chambres d’enfants. Pour montrer de bonnes performances, un chauffage tout-électrique implique que le logement soit très bien isolé et bien ventilé. Il est aussi conseillé de prévoir un appareil d’appoint alimenté par une autre énergie, à utiliser en cas de coupures d’électricité.  Les autres énergies. D’autres sources permettent de diversifier la production d’énergie (géométrie, énergie éolienne et solaire…). Ces énergies, qui offrent l’avantage d’être écologiques, restent encore marginales pour les particuliers, bien que l’énergie solaire puisse fournir un appoint appréciable, surtout dans le Sud. La géométrie. Elle consiste à aller puiser une source d’eau chaude dans le sous-sol. L’énergie géométrique nécessite un investissement important pour le forage à grande profondeur, mais est économique à la longue car elle ne consomme ensuite que l’électricité pour la pompe. Elle est encore peu utilisée dans nos régions.  L’énergie éolienne. C’est une énergie d’appoint fournie par des générateurs à hélices qui captent le vent dans les régions où celui-ci est très présent. Il convient de demander une autorisation (accord avec EDF).  L’énergie solaire. Parmi tous les moyens permettant de chauffer l’eau, l’énergie solaire est de plus en plus amenée à jouer un rôle de complément dans les régions bénéficiant d’un bon ensoleillement. Sa mise en œuvre passe par l’installation de panneaux solaires à cellules photovoltaïques, sur le toit généralement. Mais une fois le système en place, elle peut par exemple aisément alimenter un plancher « chauffant-rafraîchissant ». De telles installations peuvent être financièrement encouragées dans le cadre de programmes européens en faveur des énergies renouvelables. Renseignez-vous.  Le chauffage électrique. Les radiateurs électriques peuvent aussi bien chauffer l’ensemble d’un appartement que servir de radiateurs d’appoint. Même s’ils assèchent l’atmosphère, ils séduisent beaucoup par la simplicité de leur pose et par l’absence d’entretien spécifique. En outre, l’esthétique s’est nettement améliorée ces dernières années, tout comme les possibilités de bien réguler la température : on peut en effet gérer la chaleur d’une pièce au demi-degré près ou encore déclencher l’appareil à des horaires préprogrammés. L’inconvénient majeur reste la consommation d’énergie. On estime en général qu’un appareil de 1 000 W convient au chauffage d’une pièce de 20m². Mais cette donnée varie suivant la qualité de l’isolation, primordiale avec ce type de chauffage…  Plusieurs types d’appareils indépendants. Il existe une multitude d’appareils électriques disponibles sur le marché. Voici les principales catégories (la plupart existent en versions fixes ou mobiles).  Le convecteur. C’est le radiateur le plus vendu. D’un prix très abordable, il consomme toutefois beaucoup d’énergie, et son rendement n’est pas excellent. Les appareils suivants en sont des variantes plus performantes. -         Le soufflant, muni d’un ventilateur interne, assure un brassage homogène de l’air, même au ras du sol, et permet une montée rapide de la température. -         Le radiant, comme le rayonnant, diffuse la chaleur par le biais d’une plaque de verre ou de pierre installée sur la face avant de l’appareil. Ce système atténue l’impression d’assèchement de l’atmosphère et évite le brassage des poussières. De plus, il ne présente aucun risque de brûlure au toucher et fonctionne de façon tout à fait silencieuse. -         Le céramique est pourvu d’une résistance en céramique, qui augmente sa puissance ; il permet d’obtenir la chaleur voulue dans les délais très courts.  L’accumulateur. Ce type de radiateur emmagasine la chaleur durant la nuit, lorsque l’énergie est moins chère, et la restitue progressivement dans la journée. Pourvu ou non d’un ventilateur, il est hélas lourd et encombrant et il est conseillé d’installer une plaque isolante sur le revêtement de sol avant sa mise en place.  Le radiateur à bain d’huile. Cher à l’achat, cet appareil fonctionnant par réchauffement d’un liquide caloporteur se rapproche le plus du niveau de confort offert par un chauffage central. Dans cette catégorie figurent aussi bien des radiateurs classiques, pour les pièces principales, que des appareils spécifiques, tel que le sèche-serviettes, destiné aux salles de bains ou aux cuisines.  A noter : Si vous avez souvent froid aux pieds, préférez les appareils rayonnants aux convecteurs simples. Ces derniers réchauffent l’air, qui se déplace naturellement vers le haut, tandis que les premiers émettent une chaleur plus homogène.  La pose d’un radiateur. Quel que soit le type d’appareil, un radiateur mural doit être posé de préférence contre un mur de façade. Il doit être possède préférence contre un mur de façade. Il doit être distant d’au moins 15 cm du sol, des meubles avoisinants et d’une éventuelle tablette murale, et n’être en aucune manière recouvert par des rideaux ou tentures. Pour ne pas gêner le fonctionnement du thermostat, mieux vaut aussi éviter la proximité d’une bouche d’aération ou d’une porte ouvrant sur l’extérieur. La pose est simple et suit toujours le même principe. Des gabarits sont même souvent fournis par le fabricant afin de faciliter le repérage. Concernant le branchement électrique, veillez à ce que les fils débouchant sur le boîtier de raccordement soient encastrés dans la maçonnerie ou placés dans une plinthe normalisée. Il est conseillé de cumuler des appareils de moyenne puissance (750 à 1 00 W) plutôt que d’installer un seul radiateur à 3 000 W, par exemple dans une grande pièce.  Réguler la température. La régulation, en matière de chauffage, consiste à maintenir une chaleur constante. Pour cela, on utilise des thermostats. Mesurant la température, ils déclenchent ou stoppent l’alimentation du radiateur de façon que le niveau de chaleur souhaité soit respecté. Electromécaniques, ils sont précis à 2 degrés près ; électroniques, au dixième de degré. La plupart sont intégrés à l’appareil, avec un bouton de commande placé sur ce dernier. Quand ce n’est pas le cas, le thermostat doit être placé à environ 1,20 m du sol, à l’écart de toute source de chaleur, quelle soit solaire ou électrique. L’électronique permet maintenant de gérer facilement l’ensemble des radiateurs d’un logement, l’électricité concurrençant ainsi le chauffage central au gaz. A partir d’un programmateur général,, on peut ainsi définir pour chaque radiateur un fonctionnement différent selon l’heure, préciser notamment des périodes de plus ou moins forte chauffe, ou d’arrêt, et ce pour chaque pièce, en fonction de ses habitudes de vie.  Le chauffage central à circulation d’eau chaude.  Un chauffage central traditionnel est constitué des plusieurs radiateurs, reliés entre eux par un réseau de canalisations en acier noir, en cuivre ou en polyéthylène réticulé. L’ensemble est rempli d’eau, chauffé par une chaudière, et dispense sa chaleur dans toute la maison ou l’appartement. La chaudière peut être alimentée par différentes sources d’énergie, les plus fréquentes étant le gaz et le fioul.  Principes de fonctionnement. L’eau contenue dans un chauffage central tourne en circuit fermé. L’eau chaude sort de la chaudière pour alimenter les radiateurs, qui restituent les calories que l’eau leur a transmises. Lorsque l’eau devient tiède, elle retourne à la chaudière pour reprendre des calories, et ainsi de suite. Autrefois la chaudière restait allumée en permanence, et l’eau circulait par effet de thermosiphon – l’eau chaude pousse l’eau froide. De nos jours, pour que cet échange de calories soit plus rapide, on équipe le réseau de canalisations d’un accélérateur, ou pompe de circulation, sorte de moteur à hélice qui propulse l’eau à la sortie de la chaudière. De ce fait, l’eau chaude porte ses calories aux radiateurs et revient en fin de circuit à une température parfois suffisante pour repartir de nouveau dans le circuit, sans passer par la chaudière. Ce système suppose le montage d’une vanne trois voies. Il est plus économique, car il évite que la chaudière fonctionne en permanence.  Le choix de la chaudière. Qu’elles fonctionnent au gaz ou au fioul, différents types de chaudières sont disponibles. Leur aspect et leur volume mis à part, elles se distinguent essentiellement par leur puissance, les caractéristiques des brûleurs ou des circuits d’évacuation. Certaines, comme les chaudières à condensation, permettent de réaliser d’importantes économies d’énergie, mais le coût à l’achat s’en ressent fortement.  Les brûleurs. La chaudière peut être munie soit d’un brûleur atmosphérique, soit d’un brûleur à air soufflé. Le premier ne concerne que les chaudières à gaz. Il fonctionne sur le même principe que les gazinières, avec une combustion silencieuse. Le second, pulsant l’air ambiant vers le foyer par l’intermédiaire d’un moteur, génère des nuisances sonores, Mais montre de meilleures performances ; Il concerne les chaudières à gaz ou à fioul, qu’il convient alors d’installer dans un local bénéficiant d’une isolation phonique.  Les évacuations. La chaudière peut évacuer les fumées de combustion, soit par un conduit classique débouchant en toiture, soit par un conduit spécifique, appelé aussi ventouse et placé à l’arrière de l’appareil. Ce dernier système a un double avantage : la ventouse peut déboucher à l’extérieur en façade ; elle assure à la fois l’alimentation en air et l’évacuation des rejets, ce qui permet d’installer éventuellement la chaudière dans un lieu confiné. Les systèmes d’évacuation propre aux appareils ne dispensent pas d’installer une ventilation dans la pièce, ne serait-ce que par des grilles d’évacuation.  Murale ou au sol. Une chaudière alimentée au gaz naturel peut être murale ou posée au sol. La première s’intègre parfaitement dans les éléments de cuisine, par exemple. La seconde trouve plus facilement place dans un garage ou une buanderie.  Le choix des radiateurs. Déterminer quelle puissance de radiateur nécessite la pièce implique de prendre en compte plusieurs données, telles que la structure des parois, la présence de surfaces vitrées ou d’ouverture, la mitoyenneté avec d’autres locaux non chauffés, le renouvellement d’air… Les diagnostics sont généralement faits par des spécialistes. Reste ensuite à choisir le matériau. Les radiateurs en fonte sont les plus performants : leur durée de vie est quasi illimitée et ils présentent une inertie importante – ils conservent et diffuse longtemps la chaleur, même après l’arrêt de la chaudière ou du radiateur lui-même. Viennent ensuite ceux en fonte d’aluminium, bien plus légers et de belle finition, et ceux en acier, dont les fameux radiateurs sèche-serviettes. Tous peuvent être équipés de robinets thermostatiques permettant de régler la température. Un thermostat d’ambiance placé dans la pièce principale et un système programmable au niveau de la chaudière permettront d’affiner encore le chauffage des différentes pièces selon les heures de la journée.  Purger l’installation. Il peut arriver que votre installation fasse entendre de désagréables « glougloutements ». Cette anomalie est due à la présence de bulles d’air dans le circuit. Ces dernières peuvent perturber la répartition de l’eau chaude de sorte que certains radiateurs ne chauffent qu’à moitié. Il convient alors de purger les radiateurs.  Vérifier la pression. S’il manque de l’eau dans le circuit, la purge ne pourra pas être effectuée dans de bonnes conditions. La pression en cours est indiquée par le manomètre placé près de la chaudière. Si elle est en deça, ouvrez la vanne d’arrivée d’eau jusqu'àà obtenir la pression voulue. Puis refermez-la. Arrêtez la chaudière avant de purger, les bulles d’air remonteront en haut des radiateurs.  Comment procéder. Munissez-vous d’un récipient vide. Sur tous les radiateurs, le bouton de purge se trouve en haut, du côté opposé au robinet. Dévissez-le à la main, s’il s’agit d’une vis à molette, ou à l’aide d’un tournevis ou d’une clé à carré dans les autres cas. Attention, il suffit de l’ouvrir environ d’un huitième de tours ; une ouverture trop importante risquerait de faire sauter la vis en dehors de son filetage sous l’effet de la pression. Laissez couler jusqu’à obtenir un filet continu. A ce moment là, vous pouvez refermer le purgeur. Procédez ainsi pour tous les radiateurs.  En cas de fuite du robinet. Sous peine d’inondation, démonter un robinet de radiateur implique d’arrêter la chaudière et de vidanger totalement l’installation, ce qui est affaire de professionnel. Vous pouvez toutefois, en cas de fuite, tenter une opération simple, à savoir resserrer l’écrou du presse-étoupe. Fermez d’abord le robinet, puis desserrez la vis au centre de la poignée. Ôtez la poignée pour découvrir le mécanisme. Dans le cas d’un robinet classique, vous verrez deux écrous : ne touchez surtout pas à l’écrou du mécanisme, mais resserrez l’écrou du presse-étoupe. Si la fuite persiste, vous pouvez à l’inverse desserrez cet écrou pour accéder au joint, après avoir placé dessous un récipient. Mais attention, durant l’opération, la tige ne doit absolument pas bouger. Remplacez le joint »fatigué » par quelques brins de filasse enduits de suif, puis remontez l’écrou du presse-étoupe et la poignée. Ces opérations ne sont toutefois possibles que sur les robinets d’ancien modèle. Les plus récents, dits à joint torique, ne peuvent être réparés que par un chauffagiste. Si, après avoir ôté la poignée, vous ne voyez qu’un seul écrou, renoncez.  Démonter un radiateur. Un radiateur peut être isolé totalement du circuit si l’on ferme les points d’entrée et de sortie de l’eau, à savoir le robinet et la vanne intégrée au raccord d’équilibrage. De ce fait, il peut être démonté sans crainte, lorsque, par exemple, vous souhaitez repeindre la pièce. La deuxième opération consiste à fermer la vanne de sortie. Avant de desserrez l’écrou de raccord et de vidanger, ouvrez le bouton de bouton de purge pour laisser entrer l’air. Quand toute l’eau a été vidangée, desserrez également l’écrou de raccord situé au niveau du robinet, dévissez les attaches au mur, et ôtez l’appareil. Ce type de manipulations a toutefois un inconvénient : lors du remontage de l’appareil, il faut rerégler la vanne intégrée au raccord d’équilibrage pour obtenir un débit d’eau correspondant à une bonne chauffe. Si vous l’ouvrez trop ou pas assez, vous devrez ensuite appeler votre chauffagiste pour corriger un éventuel mauvais fonctionnement de l’appareil. 

Chauffagiste Champigny.

Chauffage Cheminée : Foyers ouverts   Alors que les équipements de chauffage central ont failli les faire disparaître des demeures modernes, les cheminées font depuis le dernier quart du XXe siècle un retour en force. On se rend compte que la présence d'une cheminée constitue un élément du confort, cependant que la recherche de sources d'énergie renouvelables a conduit à redécouvrir le chauffage au bois. Le renouveau des cheminées s'explique également par les nombreux développements techniques qui leur permettent aujourd'hui d'offrir un véritable service en plus de leur aspect chaleureusement décoratif. Fonctionnement d'un foyer ouvert La qualité de la combustion dépend autant d'un apport d'air frais que d'une évacuation efficace des fumées et gaz de combustion. Quand l'une de ces deux conditions n'est plus remplie, le feu périclite jusqu'à l'extinction. Le feu s'établit sur une grille, à travers laquelle les résidus tombent sur la sole ou dans un cendrier. Les gaz de combustion chauds s'élèvent dans l'avaloir, qui accélère leur remontée dans le conduit, provoquant une aspiration d'air frais par le bas qui entretient la combustion. Le conduit évacue la fumée et les gaz à l'extérieur de l'habitation, afin qu'ils n'envahissent pas cette dernière. Un apport d'air frais régulier et permanent est aussi fondamental que l'évacuation complète des fumées et gaz de combustion. Dans les habitations modernes bien calfeutrées, cet apport ne peut plus être assuré et il faut prévoir un dispositif alimentant en air frais la cheminée uniquement quand elle fonctionne ; ce qui peut être obtenu soit par un conduit dédié apportant l'air depuis l'extérieur au niveau de la sole, soit par une bouche auto réglable implantée dans une fenêtre. Ramonage des cheminées Les poussières, cendres et goudrons dégagés par la combustion s'échappent dans le conduit de cheminée et une partie se dépose sur les parois, en particulier au niveau des coudes du conduit. L'accumulation de ces dépôts réduit le passage des fumées et gaz, donc le tirage. Plus grave encore, ces dépôts contiennent des éléments qui deviennent combustibles lorsqu'ils sont longuement chauffés, ce qui crée un risque d'incendie (le feu de cheminée ”).   C'est pourquoi il faut ramoner le conduit de cheminée une fois par an. À défaut, l'assurance est en droit de refuser l'indemnisation d'un incendie ayant pour origine le feu de cheminée. Toutefois, il est recommandé de ramoner plus souvent une cheminée utilisée fréquemment, surtout quand son conduit est relativement long. Vous pouvez fort bien effectuer vous même les ramonages intermédiaires. Commencez par retirer de l'âtre tout ce qui l'encombre (chenets, gril, crémaillère, etc.). Dégagez autour de la sole sur une distance de 1,50 à 2 m, en retirant ou en roulant un éventuel tapis, et couvrez le sol avec une feuille de plastique. Enfermez la cheminée dans une vieille couverture maintenue par des poids posés sur le manteau et le long des jambages. Vissez le hérisson au bout de la première tige et insérez-le dans l'avaloir, au départ du conduit. Ramenez la couverture bien autour de la tige et appliquez-la soigneusement sur le sol avec des poids. Vissez une deuxième tige au bout de la première et commencez à repousser le hérisson dans le conduit. Ajoutez une troisième tige si nécessaire, et poussez jusqu'à ce que vous ne sentiez plus de résistance à la progression du hérisson, ce qui indique qu'il a émergé du conduit. Si la souche de cheminée comporte une coiffe, procédez avec précaution dès que le hérisson ne subit plus de résistance ; éventuellement, demandez à un aide de vous avertir quand il voit le hérisson déboucher de la couche. Si vous rencontrez une résistance importante sur le passage du hérisson, manœuvrez-le en poussant et tirant jusqu'au déblocage, mais surtout ne faites pas tourner les tiges, qui risqueraient de se désassembler. Ramenez le hérisson vers le bas en dévissant les tiges au fur et à mesure, retirez la couverture et évacuez la suie et les débris tombés dans l'âtre. Des feux poussés à l'extrême pendant des heures d'affilée peuvent provoquer une fissuration de l'âtre. Si les dommages sont importants, vous devrez remplacer le contrecœur (voir page suivante) ; mais vous pouvez réparer les petites fissures. Quand l'âtre est parfaitement froid, brossez les dépôts de suie. Grattez les fissures avec une pointe d'acier trempé pour ouvrir leurs lèvres en V Brossez les débris et humectez les fentes. Comblez les fentes avec du ciment réfractaire (voir page suivante) au moyen d'un fer à jointoyer. Arasez les bavures et lissez le ciment en y passant un pinceau trempé dans l'eau. Attendez 1 semaine avant d'allumer le feu.