Chauffagiste Chevilly Larue

Chauffagiste Chevilly Larue. Au 01 75 43 80 25. Plombier Chevilly Larue. Depannage chauffage Chevilly Larue. Chauffage Chevilly Larue. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Chevilly Larue. Info : http://www.chauffagistechevillylarue.com CHAUFFE-EAU A ACCUMULATION  Les chauffe-eau à accumulation de grande capacité fournissent en toute saison, même quand le chauffage central est éteint, de l’eau chaude pour toutes les pièces qui en ont besoin. La capacité des appareils domestiques peut aller jusqu’à 500 litres pour une puissance électrique de 5000 W, avec un temps de chauffe d’environ 6 heures. Ils peuvent être accrochés au mur ou posées sur un support ; les plus gros sont conçus pour reposer directement au sol.  Le raccordement d’un chauffe-eau à accumulation (ou d’un ballon d’eau chaude sur chaudière) doit être effectué avec soin, afin d’assurer une fourniture d’eau chaude sanitaire dans les meilleures conditions et au moindre coût énergétique. Tout d’abord, il est indispensable d’installer plusieurs dispositifs de sécurité pour limiter la pression de l’eau froide à l’entrée dans l’appareil (5 bars au plus, 3,5 à 4 en pratique), et parer en cas de surchauffe et/ou de surpression dans le chauffe-eau. Par ailleurs, l’eau chaude envoyée aux robinets ne doit pas circuler à plus de 1m/s, pour éviter les vibrations et les bruits créés par cavitation. Pour cela, les tuyauteries doivent avoir un diamètre suffisant, généralement 16 mm.  Réglages optimums La consommation d’énergie de ce type d’appareil est extrêmement sensible à certains paramètres. Toutefois, la recherche de la moindre consommation énergétique aboutit à un accroissement de la consommation d’eau, matière qui tend à devenir de plus en plus précieuse. La température optimale de l’eau au départ du chauffe-eau se situe entre 55 et 60°C. Au –dessus de ce réglage, on accélère l’entartrage et la mise en solution de métaux lourds, tout en aggravant les risques de brûlures dans le cas où l’on ouvrirait en grand la seule arrivée d’eau chaude. Même bien isolées, les tuyauteries distribuant l’eau chaude ne doivent pas dépasser 10m, sous peine de compromettre ces réglages d’optimisation.

Chauffagiste Gentilly

Chauffagiste Gentilly. Au 01.75.43.69.80. Plombier Gentilly. Depannage chauffage Gentilly. Chauffage Gentilly. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Gentilly. Info : http://www.chauffagisteGentilly.com   Entretenir un chauffage central  La technique d’installation d’un chauffage central à la circulation d’eau chaude s’est vulgarisée, notamment grâce à l’apparition de kits de montage, mais elle reste toutefois assez loin de la portée du bricoleur moyen. Mieux vaut donc confier cette installation à un professionnel, ce qui n’empêche pas de la concevoir avec lui.  Les améliorations techniques ont simplifié les méthodes de calcul. Les pompes et les accélérateurs laissent à l’installateur une plus grande liberté. Il est vrai qu’autrefois la conception d’un circuit de chauffage central faisait appel à des calculs compliqués, prenant en compte des pentes, des angles et des sections de tubes spécifiques. La fixation des radiateurs en fonte fait appel à des systèmes résistants en rapport avec le poids de l’appareil : pattes de scellement, pieds, etc. Les modèles récents, en acier ou en fonte d’aluminium, plus légers, se montent simplement sur le mur grâce à des tringles ou à des pattes fixées par des vis ou des chevilles.  La chaudière Mis à part un nettoyage régulier des parties externes et un ramonage annuel des conduits de fumée, la chaudière elle-même ne peut être entretenue par un particulier. Il est donc indispensable de souscrire un contrat d’entretien auprès d’un professionnel, qui procèdera à une révision annuelle des principaux composants (corps de chauffe, brûleurs, veilleuse, pompe si elle est intégrée à la chaudière, organes de régulation, de sécurité, débit de gaz, etc).  Le brûleur L’entretien courant d’une chaudière à fioul se limite pratiquement au nettoyage et à la surveillance d’un brûleur. En effet, un fonctionnement irrégulier de celui-ci, une veilleuse qui s’éteint ou qui produit une fumée inhabituelle sont le signe de l’encrassement du système, qu’il convient dans ce cas de nettoyer. Trois circuits composent les brûleurs à fioul : le circuit de combustible, le circuit d’air et le circuit électrique. Le bricoleur peut tout à fait vérifier lui-même des filtres à air et à fioul, le bon fonctionnement du gicleur et des pièces mobiles, etc. En cas de panne, une fois le diagnostic établi, mieux vaut faire appel à un professionnel qualité pour la manipulation de ces organes sensibles.  Les robinets Des fuites peuvent survenir sur les robinets des radiateurs. Si, lorsque la poignée de manœuvre du robinet est ôtée, l’écrou de serrage n’est pas apparent, il s’agit certainement d’un robinet à joint torique ; dans ce cas, seul un spécialiste est en mesure d’intervenir. Si, en revanche, l’écrou est accessible, essayez tout d’abord de le resserrer au moyen d’une clef à molette. Cette seule action suffit dans de nombreux cas à recomprimer suffisamment le joint, et donc à juguler la fuite. Si le serrage se révèle insuffisant, il faudra se résoudre à démonter le robinet et à remplacer la filasse suifée faisant office de joint par du Téflon. Avant d’entreprendre le démontage, il faut arrêter la chaudière et vidanger l’installation. Pour les fuites situées au milieu d’une section, une excellente solution est l’emploi des mastics à froid, qui permettent de reboucher les trous même si le support est humide. Si la brèche est importante, un petit coin de bois la bouchera en attendant la prise du mastic.

Chauffagiste Arcueil

Chauffagiste Arcueil. Au 01 75 43 69 80. Plombier Arcueil. Depannage chauffage Arcueil. Chauffage Arcueil. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Arcueil. Info : http://www.chauffagistearcueil.com   Changer le groupe de sécurité du ballon d'eau chaude  Si vous êtes équipé d'un ballon d'eau chaude, il est important de veiller à la maintenance de cet appareil. Si vous êtes amené à changer le ballon d'eau chaude, vous devrez aussi changer le groupe de sécurité ; de même, s'il se produit une fuite permanente au niveau de l'évacuation.  Entretenir le groupe de sécurité Sous le ballon se situe un groupe de sécurité dont la présence remplit trois fonctions : évacuer le surplus d'eau provenant du chauffage dans le ballon, éviter la surchauffe, donc l'explosion, et enfin permettre la vidange de la cuve. Les fabricants conseillent souvent de manœuvrer le robinet une fois par mois environ, pour vous assurer qu'il fonctionne toujours et qu'il ne se grippe pas. Placez une cuvette sous le robinet pour recevoir les inévitables éclaboussures.  Changer le groupe de sécurité Avant tout, fermez la vanne principale et coupez l'alimentation électrique du ballon au tableau électrique ou à l'interrupteur placé à proximité. L'opération commence par la vidange de la cuve. Pour effectuer celle-ci, tournez la molette rouge du groupe sur la position vidange. Le ballon commence à se vider. Le temps de vidange sera proportionnel au contenu du ballon. Le raccord situé au-dessus du groupe est de type diélectrique (jouant le rôle d'isolant) ; il permet de séparer les tuyauteries en cuivre et le ballon. En effet, le contact entre ces deux éléments créerait un phénomène électrolytique (comme dans une batterie de voiture) qui entraînerait le percement prématuré du ballon. La présence de deux raccords sur l'arrivée de l'eau froide et sur le départ de l'eau chaude du ballon évite ce phénomène.  Entartrage Si vous habitez en zone très calcaire et que votre chauffe- eau semble accuser une surconsommation, contrôlez sa résistance. 11 se peut qu'elle soit entartrée. Au bout de 3 ou 5 ans (tous les ballons sont garantis 5 ans pour les cuves), le tartre peut former une coque rigide autour de la résistance, réduisant sensiblement son efficacité. Un nettoyage mécanique s'impose alors. C'est une opération lourde qui nécessite d'ouvrir la trappe de visite du ballon.

Chauffagiste Gentilly

Chauffagiste Gentilly. Au 01 75 43 80 25. Plombier Gentilly. Depannage chauffage Gentilly. Chauffage Gentilly. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Gentilly. Info : http://www.chauffagistegentilly.com Choisir, poser et entretenir un convecteur électrique  Le choix d’un convecteur électrique repose sur deux paramètres : la taille du local et la qualité de son isolation. En prenant par exemple une pièce moyennement isolée, on considère qu’un appareil de 1 000 W suffit pour un volume de 30 à 10 m3, 2 000 W pour 60 à 70 m3 et 3 000 W pour une pièce de 100 m3. La puissance d’un appareil peut être sensiblement réduite si le local est très bien isolé. Pour une salle de bain, l’utilisation d’un appareil normalisé NF, protégé contre les chutes d’eau verticales et contre les chocs électriques, est obligatoire. Afin de pouvoir disposer d’une montée en température rapide, il est bon d’opter pour un convecteur soufflant. La turbine permettra, au moment de l’utilisation de la salle de bain, d’élever en quelques minutes la température de la pièce. Le convecteur sera placé à 15 cm du sol minimum, sous une fenêtre, ou sur le mur de façade s’il ne comporte pas d’ouverture. Dans une salle de bains, l’appareil devra être posé à plus de 1 m de la baignoire. La pose Un convecteur se fixe grâce à des profilés métalliques vendus avec l’appareil. Ceux-ci sont maintenus simplement au mur par des vis et des chevilles. Nombre de fabricants fournissent le gabarit de perçage, qui facilite nettement le repérage des trous. Lorsque les cornières sont solidement fixes, il suffit alors d’y poser le convecteur, qui est maintenu par son propre poids ou par une glissière.  Le branchement électrique Un convecteur mural ne doit pas être alimenté par un raccord « volant ». Le fil d’arrivée doit être encastré dans la maçonnerie ou courir sous une plinthe normalisée jusqu’à un boîtier de raccordement conçu à cet usage et équipé d’un capot passe-fil. Le branchement doit comporter trois fils, dune section suffisante pour résister à la puissance de l’appareil. Le branchement du convecteur s’effectuera dans le boîtier au moyen d’un domino isolé, en respectant bien sûr la polarité, réglable grâce aux couleurs, des conducteurs.  L’entretien Un convecteur électrique se nettoie régulièrement afin d’éviter que la poussière ne réduise son rendement et ne cause des incendies. Effectuez le dépoussiérage sur un convecteur éteint.  Les nouveaux appareils électriques de chauffage  Les convecteurs classiques représentent encore plus de 40 % du marché des appareils individuels de chauffage. Associés à un thermostat électronique et, si possible, à un système de programmation, ils répondent encore à la demande et aux besoins de beaucoup de particuliers, et séduisent par leur prix attractif. Ils sont cependant sérieusement concurrencés par un certain nombre d’appareils plus performants et, surtout, plus agréables, en particulier par les panneaux radiants. Les fabricants rivalisent aujourd’hui d’imagination pour concevoir et produire des appareils électriques combinant les avantages des uns et des autres. Les appareils à chaleur douce sont de ceux-ci. Ils combinent pour certains le principe de la convection, du rayonnement et, dans une certaine mesure, de l’accumulation. Une façade émettrice fournit, par exemple, un rayonnement homogène et continu dirigé vers le centre de la pièce, tandis qu’un corps de chauffe en fonte active, à résistances intégrées, diffuse par convection une chaleur douce assurant un point de chaleur permanent dans la pièce. Un tel système procure le plaisir d’une chaleur douce harmonieusement répartie sans priver l’effet de point chaud qu’on aime ressentir devant une cheminée ou à proximité d’un radiateur. Ce système présente également l’avantage de ne pas dessécher l’air ni salir les murs. En outre, et c’est un point appréciable, la façade de l’appareil, jamais brûlante, ne constitue aucun danger pour les enfants en bas âge pouvant risquer de la toucher. Pour être pleinement efficace, ce genre de chauffage doit être associé à un système de régulation et de programmation performant. Profitant des dernières innovations, ces appareils sont dotés d’une régulation électronique incorporée avec sélecteur de fonction, mais peuvent aussi bénéficier de technologies telles que la programmation par fil pilote ou courant porteur, avec utilisation de cassettes individuelles.  Les panneaux radiants Ces panneaux émettent des rayons infrarouges qui diffusent la chaleur par rayonnement et non par convection. La sensation de chaleur, très agréable, est proche de celle procurée par une cheminée à foyer ouvert. Les panneaux radiants ont connu ces dernières années un succès croissant : ils se prêtent particulièrement à la régulation électronique, ils offrent une parfaite sécurité et jouissent d’une esthétique très favorable (en particulier les panneaux en plaque de verre fumée ou ceux, concaves, s’installant dans les coins des pièces).  Les chauffages à accumulation Des briques réfractaires sont chauffées par des résistances pendant la nuit. La chaleur ainsi emmagasinée est ensuite restituée pendant la journée. Lorsque la chaleur est épuisée, ou lorsqu’elle est insuffisante, par jours de grand froid, certains appareils intègrent un dispositif convectif additionnel fournissant un appoint de chaleur.  Les convecteurs Moins onéreux à l’achat que les panneaux radiants, ils procurent cependant une chaleur moins agréable et doivent bénéficier d’une bonne régulation thermostatique. Ils reposent sur le principe du réchauffement direct du flux d’air au contact d’une résistance déclenchée par une sonde thermostatique.  Les radiateurs à bain d’huile En forme de radiateurs en tôle à éléments montés sur roulettes, ces radiateurs fonctionnent sur le principe du réchauffement d’un liquide caloporteur en milieu fermé. Bien que très économiques, ils ne utilisés en général qu’en appoint.  Les radiateurs électriques à eau Proches des modèles de chauffage central, les radiateurs électriques, conçus en particulier pour les salles de bains, trouvent surtout leur utilité en intersaison, lorsque la chaudière n’a pas encore été remise en service. Certains modèles mixtes peuvent également être raccordés au circuit principal de l’habitation et chauffer indépendamment ou sous l’action de la chaudière centrale. Ils fonctionnent grâce à une résistance électrique qui chauffe l’eau contenue dans les tubulures.  Le plancher et le plafond rayonnant Inspiré du système du plancher chauffant par chauffage central, le plancher rayonnant électrique est constitué d’une trame de câbles chauffants, intégrés à la dalle de béton constituant le plancher d’une pièce. Pour une température ambiante de 19°C, celle du plancher est de l’ordre de 20 à 23°C et ne doit pas dépasser 28°C, conformément à la loi de 1978. Le plafond rayonnant repose sur les mêmes principes et est idéal pour les grands volumes.  La régulation Elle veille à maintenir constantes les températures que vous avez déterminées. Le rôle du thermostat est de mesurer la température d’une pièce. Si celle-ci dépasse la valeur désirée, le thermostat coupe l’alimentation électrique de l’appareil de chauffage. Si la température descend au-dessous de cette valeur, le thermostat remet l’appareil de chauffage en fonctionnement. Il existe deux types de thermostat : les thermostats électromécaniques et les thermostats électroniques.  Les thermostats électromécaniques Certains sont constitués par un bulbe rempli d’un gaz dont la pression augmente quand il s’échauffe. Les variations provoquent un basculement de contact pour mettre sous tension ou couper l’alimentation électrique d’une résistance. Ce dispositif maintient, à 2°C près, la température choisie. Plus récemment sont apparus les thermostats à tension de vapeur. Leur principe de fonctionnement est proche des précédents, le bulbe est remplacé par un capillaire, mais leur sensibilité est plus grande.  Les thermostats électroniques Les thermostats électroniques, ou modulants, permettent une régulation particulièrement fine. Ils suivent la température au dixième de degré près.  L’emplacement du thermostat La plupart du temps, dans le cas des convecteurs électriques, le thermostat est incorporé à l’appareil et le bouton de commande se trouve sur celui-ci. En règle générale, les appareils à thermostat incorporé ne doivent pas être placés dans des endroits où une source de chaleur ponctuelle risque de fausser le fonctionnement de la régulation. Quand, exceptionnellement, le thermostat n’est pas incorporé à l’appareil de chauffage, son emplacement doit être déterminé avec soin de manière qu’il ne prenne en considération que la température de l’air ambiant. Par conséquent, il ne devra pas être placé au-dessus d’un convecteur, sous un aérateur, dans un endroit influencé par les rayons du soleil, au-dessus d’un appareil d’éclairage, sur un mur extérieur, sur un mur de cuisine et sera fixé à une hauteur de 1,20 m.  La programmation La programmation, c’est la commande automatique d’un thermostat. Elle permet de modifier la consigne donnée sans intervenir sur le bouton de réglage. La programmation électronique est simple. Elle peut être centralisée. Les ordres du programmateur sont alors envoyés à la régulation de chaque appareil, dans chaque pièce. Elle peut être décentralisée, c’est-à-dire que les instructions du programmateur sont enregistrées au niveau de chaque convecteur. Les systèmes de programmation utilisés peuvent être journaliers ou hebdomadaires.  Le chauffage au gaz modulable Le principe est d’équiper chaque pièce de l’habitation d’un radiateur indépendant au gaz, procédé déjà bien connu des citadins mais que les matériels actuels ont encore affiné. Chaque appareil peut être alimenté directement par une canalisation de très faible section, aisément dissimulable sous une plinthe. Contrairement au butane, le gaz de réseau produit des vapeurs nocives qu’il convient d’évacuer à l’extérieur. Pour ce faire, on perce généralement un orifice dans la paroi (celle donnant à l’air libre), dans lequel est scellée une ventouse servant simultanément à l’évacuation des gaz brûlés et à l’alimentation en oxygène nécessaire à la combustion. Le rendement des radiateurs est élevé (80 à 92 %), et un thermostat incorporé permet des réglages très précis. La température peut être modulée pour réaliser des économies d’énergie importantes.  Le chauffage mobile au butane-propane Ces appareils renferment dans leur habillage leur propre source de combustible. Ils représentent une bonne solution d’appoint en raison de leur efficacité et de leurs maigres exigences. Leur entretien est nul, et ils n’imposent aucune canalisation pour les résidus de combustion. On distingue les radiateurs à catalyse et les radiateurs à flamme. Un contrôleur d’atmosphère équipe certains modèles qui, en coupant l’arrivée de gaz si la teneur en CO² vient à dépasser 1 %, les rend parfaitement aptes à l’utilisation en habitation.  Les poêles à fioul Créés à l’origine pour remplacer les poêles à charbon ou à bois dans les maisons, les poêles à mazout, comme on les appelait dans les années 1960, ont connu leur heure de gloire même s’ils ont toujours présenté un certain nombre d’inconvénients majeurs, dont l’odeur du combustible comme celle des gaz brûlés et la volatilité des suies n’étaient pas des moindres. Ce type de chauffage s’est imposé en raison de sa compétitivité par rapport au charbon, de sa plus grande facilité de stockage, de son autonomie de fonctionnement plus longue et de son excellent rendement. Les cuisinières à fioul ont remplacé les modèles à bois et à charbon, pour devenir de véritables unités de chauffage central.

Chauffagiste Champigny.

Chauffage Cheminée : Foyers ouverts   Alors que les équipements de chauffage central ont failli les faire disparaître des demeures modernes, les cheminées font depuis le dernier quart du XXe siècle un retour en force. On se rend compte que la présence d'une cheminée constitue un élément du confort, cependant que la recherche de sources d'énergie renouvelables a conduit à redécouvrir le chauffage au bois. Le renouveau des cheminées s'explique également par les nombreux développements techniques qui leur permettent aujourd'hui d'offrir un véritable service en plus de leur aspect chaleureusement décoratif. Fonctionnement d'un foyer ouvert La qualité de la combustion dépend autant d'un apport d'air frais que d'une évacuation efficace des fumées et gaz de combustion. Quand l'une de ces deux conditions n'est plus remplie, le feu périclite jusqu'à l'extinction. Le feu s'établit sur une grille, à travers laquelle les résidus tombent sur la sole ou dans un cendrier. Les gaz de combustion chauds s'élèvent dans l'avaloir, qui accélère leur remontée dans le conduit, provoquant une aspiration d'air frais par le bas qui entretient la combustion. Le conduit évacue la fumée et les gaz à l'extérieur de l'habitation, afin qu'ils n'envahissent pas cette dernière. Un apport d'air frais régulier et permanent est aussi fondamental que l'évacuation complète des fumées et gaz de combustion. Dans les habitations modernes bien calfeutrées, cet apport ne peut plus être assuré et il faut prévoir un dispositif alimentant en air frais la cheminée uniquement quand elle fonctionne ; ce qui peut être obtenu soit par un conduit dédié apportant l'air depuis l'extérieur au niveau de la sole, soit par une bouche auto réglable implantée dans une fenêtre. Ramonage des cheminées Les poussières, cendres et goudrons dégagés par la combustion s'échappent dans le conduit de cheminée et une partie se dépose sur les parois, en particulier au niveau des coudes du conduit. L'accumulation de ces dépôts réduit le passage des fumées et gaz, donc le tirage. Plus grave encore, ces dépôts contiennent des éléments qui deviennent combustibles lorsqu'ils sont longuement chauffés, ce qui crée un risque d'incendie (le feu de cheminée ”).   C'est pourquoi il faut ramoner le conduit de cheminée une fois par an. À défaut, l'assurance est en droit de refuser l'indemnisation d'un incendie ayant pour origine le feu de cheminée. Toutefois, il est recommandé de ramoner plus souvent une cheminée utilisée fréquemment, surtout quand son conduit est relativement long. Vous pouvez fort bien effectuer vous même les ramonages intermédiaires. Commencez par retirer de l'âtre tout ce qui l'encombre (chenets, gril, crémaillère, etc.). Dégagez autour de la sole sur une distance de 1,50 à 2 m, en retirant ou en roulant un éventuel tapis, et couvrez le sol avec une feuille de plastique. Enfermez la cheminée dans une vieille couverture maintenue par des poids posés sur le manteau et le long des jambages. Vissez le hérisson au bout de la première tige et insérez-le dans l'avaloir, au départ du conduit. Ramenez la couverture bien autour de la tige et appliquez-la soigneusement sur le sol avec des poids. Vissez une deuxième tige au bout de la première et commencez à repousser le hérisson dans le conduit. Ajoutez une troisième tige si nécessaire, et poussez jusqu'à ce que vous ne sentiez plus de résistance à la progression du hérisson, ce qui indique qu'il a émergé du conduit. Si la souche de cheminée comporte une coiffe, procédez avec précaution dès que le hérisson ne subit plus de résistance ; éventuellement, demandez à un aide de vous avertir quand il voit le hérisson déboucher de la couche. Si vous rencontrez une résistance importante sur le passage du hérisson, manœuvrez-le en poussant et tirant jusqu'au déblocage, mais surtout ne faites pas tourner les tiges, qui risqueraient de se désassembler. Ramenez le hérisson vers le bas en dévissant les tiges au fur et à mesure, retirez la couverture et évacuez la suie et les débris tombés dans l'âtre. Des feux poussés à l'extrême pendant des heures d'affilée peuvent provoquer une fissuration de l'âtre. Si les dommages sont importants, vous devrez remplacer le contrecœur (voir page suivante) ; mais vous pouvez réparer les petites fissures. Quand l'âtre est parfaitement froid, brossez les dépôts de suie. Grattez les fissures avec une pointe d'acier trempé pour ouvrir leurs lèvres en V Brossez les débris et humectez les fentes. Comblez les fentes avec du ciment réfractaire (voir page suivante) au moyen d'un fer à jointoyer. Arasez les bavures et lissez le ciment en y passant un pinceau trempé dans l'eau. Attendez 1 semaine avant d'allumer le feu.  

Chauffagiste Chennevieres

Chauffagiste Chennevieres. Au 01 75 43 80 25. Plombier Chennevieres. Depannage chauffage Chennevieres. Chauffage Chennevieres. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Chennevieres. Info : http://www.chauffagistechennevieres.com   Chauffage modulaire et chauffage d’appoint  Le chauffage indépendant présente de nombreux avantages. Il permet de régler avec précision la température dans chaque pièce.  Il ne nécessite que peu de travaux et réduit donc les frais. Enfin, les appareils diffusent directement leur chaleur dans le bocal, évitant ainsi les déperditions dues au passage dans les tuyauteries. Les appareils de chauffage d’appoint apportent également une réponse à un bon nombre de problèmes. Il permet de retarder la mise en route de la chaudière principale en intersaison et font gagner de précieux degrés dans les pièces les plus fréquentées. Ils peuvent éviter l’installation de systèmes complexes dans les pièces non raccordées au circuit de chauffage ou utilisées à titre exceptionnel. Et leur mobilité permet de les déplacer d’un local à l’autre en fonction des besoins. Autre avantage du chauffage d’appoint, il permet d’augmenter la température sans que le thermostat principal de la chaudière soit utilisé. La chaleur est constante dans le reste de l’habitation.  Le chauffage électrique Convecteurs, panneaux radiants, radiateurs à eau ou bain d’huile, radiateurs soufflants, trames chauffantes, appareils à accumulation, pompes à chaleur, etc, les systèmes électriques sont nombreux et peuvent être utilisés en chauffage principal ou d’appoint selon les modèles.  Les radiateurs soufflants Destinés au chauffage d’appoint, c’est-à-dire à l’apport rapide de chaleur dans une pièce, en un point donné, ces appareils brassent immédiatement une grande quantité d’air réchauffé par des résistances, d’où la création d’un flux apportant ponctuellement une élévation rapide de la température. Peu onéreux à l’achat, ce sont des dévoreurs d’énergie à ne pas utiliser de façon prolongée.

Chauffagiste Choisy le Roi

Chauffagiste Choisy le Roi. Au 01 75 43 80 25. Plombier Choisy le Roi. Depannage chauffage Choisy le Roi. Chauffage Choisy le Roi. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Choisy le Roi. Info : http://www.chauffagistechoisyleroi.com   Chauffe-eau électrique  Si un chauffe-eau électrique instantané est relativement facile à placer aussi près que possible d’un point d’utilisation, il n’en va pas de même pour les chauffe-eau à accumulation, dont le volume, généralement important, a pour contrepartie un encombrement notable. Le chauffe-eau à accumulation de grande capacité peut être installé partout, verticalement ou horizontalement, dans un comble ou à la cave. Sa situation devra être bien étudiée pour que les tuyauteries soient les plus courtes possibles. En sous-sol ou en comble, et d’une façon générale, les parcours en locaux non chauffés sont calorifugés. La contenance des chauffe-eau à accumulation varie avec le nombre d’accessoires à alimenter. Réglez le thermostat à 60°C au maximum ; plus vous produisez d’eau chaude à température élevée, plus les pertes sont importantes. Pour laver la vaisselle à la main, 45 ou 50°C sont suffisants. De plus, vous limiterez les risques d’entartrage et de corrosion. Si les points d’utilisation sont éloignés, il vaut mieux deux chauffe-eau. Une fois par mois, manœuvrez le robinet du groupe de sécurité hydraulique pour éviter un blocage. Le tartre est l’ennemi des résistances électriques, sur lesquelles il se fixe. Il en diminue le rendement et finit par encrasser les canalisations et la robinetterie des appareils sanitaires. C’est pourquoi il est recommandé d’installer un ensemble de traitement de l’eau sur la canalisation d’alimentation en eau froide des chauffe-eau à accumulation, surtout si l’eau apparaît à l’évidence très calcaire. Ce genre d’installation, peu coûteuse, comprend un premier filtre (50 microns) contre les impuretés de l’eau et un second spécifiquement dédié à l’élimination du tartre et des agents corrosifs. Une installation en dérivation par rapport à l’installation principale est souhaitable, car elle permet de changer facilement les filtres sans avoir besoin de couper l’alimentation en eau.  Chauffe-eau ou chauffe-bain La différence entre les deux appellations tient à la capacité de chauffe de l’appareil : moins de 10kW dans le premier cas, plus dans le second. De plus, le chauffe-eau convient pour alimenter en eau chaude un point d’utilisation tel qu’un évier, un chauffe bain étant destiné à l’alimentation d’une installation sanitaire intégrant une baignoire ou une douche et un ou plusieurs lavabos.  Energie L’électricité et le gaz sont les deux sources d’énergie les plus classiquement utilisées pour la production d’eau chaude. Il conviendrait d’y ajouter l’eau chaude produite par les systèmes de chauffage central au fioul et celle obtenue par des chauffe-eau solaires ou par des récupérateurs de chaleur de foyers ouvert et d’inserts de cheminée.  Production instantanée, production rapide ou accumulation ? Suivant la nature et le mode de chauffage de l’eau, ainsi que les besoins d’utilisation, la production d’eau chaude est : -         instantanée, par chauffage de l’eau au fur et à mesure de son puisage -         rapide, par accumulation à double puissance ou par accumulation à faible capacité, l’une et l’autre permettant de réchauffer leur volume d’eau en moins de 1 heure -         à accumulation classique, le volume d’eau étant réchauffé en 8 heures, de préférence en heures creuses.  Chauffe-eau au gaz Bien qu’il existe des appareils à accumulation au gaz, ce sont presque toujours des chauffe-eau d’évier instantanés. Les chauffe-eau d’évier ont un débit de 5 litres/min, les chauffe-bains, de 10 à 15 litres /min. Si les seconds doivent obligatoirement bénéficier d’un raccordement à un conduit d’évacuation des gaz brûlés vers l’extérieur, les premiers peuvent en être dispensés s’ils sont installés dans une pièce de plus de 15 m3 suffisamment ventilée.

Chauffagiste Fresnes

Chauffagiste Fresnes. Au 01 75 43 80 25. Plombier Fresnes. Depannage chauffage Fresnes. Chauffage Fresnes. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Fresnes. Info : http://www.chauffagistefresnes.com   Choisir une chaudière  Le chauffage central au fioul Les chaudières anciennes sont pour la plupart surdimensionnées en raison de leur faible rendement. Certaines fonctionnent quasiment en permanence pour produire une eau à près de 90°C. Insuffisamment calorifugées, elles connaissent des pertes importantes par rayonnement, mais aussi par les fumées particulièrement polluantes qu’elles émettent. Les exigences en matière d’économies d’énergie ont conduit les fabricants à développer des chaudières moins gourmandes en énergie, à rendement élevé (de l’ordre de 95 %), plus propres et plus silencieuses. On a ainsi vu apparaître des chaudières à fioul à haut rendement à basse – voir très basse – température, pouvant produire une eau à moins de 30°C environ. L’isolation a été renforcée, les périodes d’arrêt sont donc plus fréquentes. La régulation du fonctionnement fait appel à l’électronique, permettant un pilotage du système de chauffage très précis, en fonction du mode de vie et des heures de présence, de façon journalière et hebdomadaire. La programmation peut même être modifiée à distance par téléphone. Les différentes astuces, qu’elles soient générales ou propres à chaque à constructeur, contribuent à faire réaliser des économies pouvant aller jusqu’à 40 % par rapport à une installation ancienne : un chiffre évocateur qui pourrait bien justifier le remplacement d’un vieil appareil. Par ailleurs, les nouvelles chaudières à basse émission d’oxyde d’azote et de monoxyde de carbone sont deux à trois fois moins polluantes que celles à brûleur traditionnel, ce qui justifie la modernisation des installations au regard de la nécessaire préservation de l’environnement. La plupart des chaudières actuelles peuvent être dotées d’un brûleur à gaz en remplacement du brûleur à fioul, ce qui permet de ne pas avoir à remplacer entièrement la chaudière lorsque l’on veut passer du fioul au gaz. Il est à noter que les chaudières biénergie, notamment électro-fioul, fonctionnant, comme leur nom l’indique, alternativement au fioul et à l’électricité selon la saison et les besoins de chauffage, ne sont plus fabriquées. Très à la mode dans les années 1980, objets de larges campagnes de promotion, elles n’ont pas rempli leurs promesses et sont désormais pratiquement abandonnées. Une chaudière à fioul classique est constituée d’un corps de chauffe, généralement en fonte ou en acier, d’une carrosserie isolée, d’un système de production d’eau chaude et de divers éléments complémentaires. La plupart des chaudières à fioul sont installées dans une cave ou un local technique annexe. Il faut cependant signaler l’existence de chaudières au fioul pour cuisine, intégrables aux différents éléments qui la composent, dont le brûleur est équipé d’un système de vaporisation mécanique garantissant leur silence. Outre le chauffage des locaux, la plupart des chaudières au fioul sont en mesure d’assurer la production d’eau chaude sanitaire, selon deux modes de fonctionnement : à production instantanée – l’eau n’est chauffée qu’en fonction des besoins – ou par accumulation, grâce à un ballon calorifugé, intégré à la chaudière ou séparé. Se pose naturellement, avec les chaudières mixtes, la question de la rentabilité. En effet, la production d’eau chaude en période de chauffage est d’un coût peu important. En revanche, hors de la période de chauffage, la consommation parvient parfois à annuler les économies réalisées en hiver. Le ballon séparé, alimenté par la chaudière en période de chauffe et chauffé à l’électricité le reste du temps, apporte une réponse satisfaisante à cette question. La puissance des chaudières à fioul va de 25 à 70 kW.  Le chauffage central au gaz La plupart des chaudières à gaz sont aujourd’hui à haut rendement, ce qui garantit à la fois leur efficacité et de substantielles économies d’énergie et de frais de chauffage. On observera aussi le prix du gaz, surtout naturel, s’est révélé plus stable. On distingue deux types de chaudières : -         les chaudières murales ; -         les chaudières de sol. Les unes et les autres peuvent être à simple service, ou à double service.  Les chaudières murales Légères (50 kg en moyenne), peu encombrantes, elles s’intègrent parfaitement dans une cuisine ou dans un local technique de faibles dimensions. Elles sont donc tout à fait adaptées aux appartements. Ces chaudières intègrent un tableau de commande regroupant le système d’allumage, un contrôle de pression, le réglage de température et un sélecteur hiver/été lorsque la chaudière produit aussi l’eau sanitaire. Les modèles étanches, dits à ventouse, dispensent d’un raccordement au conduit de fumée : les produits de combustion sortent directement, traversant un mur extérieur ou le toit par un conduit double intégrant une prise d’air extérieure et un retour pour l’évacuation. Il n’y a donc aucune possibilité de rejet des gaz brûlés vers l’intérieur. Ce dispositif de ventouse est applicable à certaines chaudières murales est modulable de 8 à 23 kW.  L’allumage électronique La traditionnelle veilleuse est ici remplacée par un dispositif électronique permettant tout à la fois de renforcer la sécurité et de réaliser des économies de chauffage. Par ailleurs, et c’est peut-être son principal intérêt, il autorise une commande à distance des différentes fonctions de la chaudière, ce qui permet de donner des ordres d’allumage et de réglage par téléphone.  Les chaudières propres On peut définir ainsi les chaudières équipées de brûleurs à gaz, qui se trouvent être les mieux adaptées à une réduction des émissions de gaz polluants. Les fabricants ont porté leur effort sur la réduction des rejets d’oxyde d’azote. Les chaudières très basse température, à brûleurs hémisphériques radiants, sont performantes dans ce domaine.  Les chaudières au sol Plus volumineuses, elles sont plus puissantes et plus solides que les chaudières murales. Leur poids est d’environ 150 kg et elles occupent un espace de l’ordre de 100 x 60 x 60 cm. Généralement installées dans la cave, elles conviennent pour les installations de chauffage d’une maison individuelle. La puissance des chaudières au sol est comprise entre 23 et 90 kW.  Les chaudières à condensation Ces chaudières, considérées aujourd’hui comme les plus efficaces, récupèrent la chaleur contenue dans la vapeur d’eau issue de la combustion. Au lieu d’être évacuées entre 110 et 250° C, les fumées sont refroidies au maximum. Le gain peut aller jusqu’à 15% par rapport aux meilleures chaudières à haut, ce qui porte celui-ci à plus de 100%. Grâce aux pertes minimes à l’arrêt, les économies en matière de rendement moyen d’exploitation sont encore plus importantes. Le principe de la basse température, adapté à la plupart des chaudières actuelles à condensation, améliore leurs performances. Dotées d’un double flux pour le gaz ou d’une isolation perfectionnée, elles sont particulièrement adaptées au chauffage par plancher chauffant ou par radiateurs à chaleur douce. Les chaudières à condensation sont proposées dans une large plage de puissance allant de 8 à 65 kW et plus.  Le chauffage central au bois et au charbon  On a pu penser un moment que le fioul, le gaz et l’électricité resteraient les seules énergies utilisables pour le chauffage central. Certains fabricants ont parié sur les chances des énergies traditionnelles que sont le bois et le charbon. Un certain nombre d’utilisateurs, pour lesquels le bois est abondant et peu onéreux, conservent leur confiance à de traditionnelles cuisinières au bois associées à un corps de chauffe pour le chauffage central. On trouve aussi de véritables chaudières de chauffage central au bois, à combustion inversée, dont l’autonomie peut aller jusqu’à 18 heures sans rechargement, pour une puissance comprise entre 6 et 40 kW. A noter aussi l’existence d’unités de chaudières poly combustibles à deux générateurs indépendants, l’un fonctionnant au fioul, l’autre au bois/charbon. Cette solution a le mérite d’éviter les solutions mixtes adoptées sur certains appareils uniques et garantit un résultat optimal, au prix, certes, d’un encombrement supérieur.

Chauffagiste Fresnes

Chauffagiste Fresnes. Au 01.75.43.69.80. Plombier Fresnes. Depannage chauffage Fresnes. Chauffage Fresnes. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Fresnes. Info : http://www.chauffagistefresnes.com   DIAGNOSTIQUER LES PROBLEMES DE CHAUFFAGE  Outre l’inconfort, un mauvais fonctionnement du chauffage entraîne souvent une augmentation injustifiée de la consommation d’énergie. Les problèmes sont plus ou moins faciles à diagnostiquer, mais nous décrivons ici les symptômes les plus courants, à analyser avant d’appeler le plombier.  Chuintements ou cognements à la chaudière ou dans les tuyauteries C’est un signe de surchauffe qui peut avoir plusieurs causes.  -         Conduit de fumée bouchée. (avec chaudière à combustible solide). Ramonez la cheminée.  -         Entartrage dû à l’eau calcaire. Arrêter la chaudière et rincez le circuit avec un produit détartrant, puis vidangez et remplissez à nouveau.  -         Thermostat de chaudière défaillant. Arrêter la chaudière mais laissez tourner l’accélérateur pour refroidir le circuit plus vite. Actionnez le réglage du thermostat à froid : si vous n’entendez pas de clic, remplacez-le.  -         Manque d’eau dans le circuit. Arrêter la chaudière et vérifier le vase d’expansion ouvert : s’il est vide, le clapet de remplissage est bloqué. Manœuvrez le bras du flotteur pour le débloquer. Si le clapet fonctionne bien, vérifiez qu’on a pas coupé l’eau par inadvertance, ou que l’alimentation n’est pas gelée.  -         Accélérateur inefficace. Arrêtez la chaudière et assurez-vous d’abord que la pompe est bien alimentée. Dans l’affirmative, arrêtez-la et vérifiez son circuit d’alimentation électrique. Si la pompe tourne sans que l’eau circule, ouvrez la valve de dégazage pour purger l’air qui encombre le circuit. Si les choses ne s’améliorent pas, arrêtez la pompe, déposez-la et recherchez ce qui la colmate ; nettoyez-la ou remplacez-la si nécessaire.  L es radiateurs ne chauffent pas dans toute une partie du logement.  -         Thermostat d’ambiance de la zone déréglé ou défaillant. Vérifiez le thermostat et réglez-le au besoin. Si rien ne change, coupez l’alimentation électrique et contrôlez le circuit. Si la panne persiste, appelez un chauffagiste.  -         Vanne de zone défaillante. Vidangez le circuit et réparez ou remplacez la vanne motorisée.  -         Accélérateur inefficace. Voir ci-dessus.  Aucun radiateur ne chauffe, alors que la chaudière fonctionne bien. -         Accélérateur inefficace. Plaquez l’oreille sur la pompe : si elle tourne, ouvrez la vis de purge pour évacuer l’air. Si cela n’a aucun effet, la sortie de la pompe est peut-être obturée ; arrêtez la chaudière et la pompe, déposez celle-ci et débouchez-la ou remplacez au besoin. Si la pompe ne tourne pas, coupez son alimentation et tentez de débloquer sa turbine après avoir dévissé le bouchon fileté situé au milieu, qui donne accès aux aubes. Repoussez-les pour les débloquer, puis remettez en route.  -         Thermostat central ou programmeur déréglé ou défaillant. Reprenez les réglages. Si le problème persiste, coupez le courant et vérifiez les circuits électriques. S’ils ne sont pas en cause, appelez un technicien.  Un radiateur ne chauffe pas.  -         Robinet de commande fermé Ouvrez le robinet.  -         Robinet thermostatique mal réglé ou défaillant. Réglez le robinet et, si rien ne change, remplacez-le.  -         Clapet de surpression déréglé. Retirez le capot et réglez le tarage du clapet jusqu’à ce que le radiateur paraisse aussi chaud que les autres. Lors de la visite d’entretien annuelle, demandez au technicien d’équilibrer correctement le clapet.  -         Robinets bloqués par la corrosion. Isolez le radiateur, déposez-le et rincez les robinets sous pression.  Le haut du radiateur est tiède et le bas est froid.  -         Poche en haut du radiateur, qui empêche l’eau d’y circuler. Purgez le radiateur.  Le milieu du radiateur est froid, les extrémités et le haut sont chauds.  -         Partie inférieur du radiateur colmatée par l’entartrage ou la rouille. Isolez le radiateur, déposez-le et rincez-le sous pression.  La chaudière ne fonctionne pas.  -         Thermostats réglés trop bas. Réglez correctement les thermostats de la chaudière et d’ambiance.  -         Programmeur arrêté. Assurez-vous que l’appareil est alimenté et correctement réglé ; remplacez-le si l’arrêt persiste.  -         Veilleuse du brûleur éteinte. Rallumez la veilleuse en suivant les instructions (généralement portées au dos du capot frontal). Si vous ne parvenez pas à la rallumer, faites remplacer le brûleur.  Il y a un écoulement continu au déversoir du vase d’expansion  -         Clapet défectueux ou restant ouvert à cause du flotteur percé. Fermez l’arrivée d’eau et vidangez le réservoir au-dessous du niveau du flotteur. Déposez le clapet et posez un siège neuf. Si besoin, dévissez le flotteur du bras et mottez-en un neuf.  -         Fuite du serpentin de l’échangeur dans le ballon d’eau sanitaire. Si le réservoir d’expansion de trouve au-dessus de la réserve d’eau sanitaire, la fuite va s’y écouler. Arrêtez la chaudière et fermez l’arrivée d’eau. Quand le circuit est froid, mesurez les niveaux d’eau dans chaque réservoir. N’utilisez pas l’eau pendant toute la nuit et revérifiez le lendemain matin : si le niveau a monté dans le réservoir d’expansion et baissé dans l’autre, faites contrôler le serpentin.  Il y a une fuite dans le système.  -         Raccords dévissés entre tuyaux, à la pompe, a la chaudière, etc. Arrêtez la chaudière et la pompe. Resserrez les joints qui fuient. Si les fuites persistent, vidangez tout le circuit et refaites les joints.  -         Tuyau fendu ou percé. Enrobez la fuite avec un sac en plastique et de la ficelle. Arrêtez la chaudière et la pompe. Réparez temporairement avec un morceau de produit de soudure à froid ou un bout de tuyau d’arrosage collé. Vidangez le circuit et remplacez le tuyau endommagé.

Chauffagiste Creteil

Chauffagiste Creteil. Au 01 75 43 80 25. Plombier Creteil. Depannage chauffage Creteil. Chauffage Creteil. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Creteil. Info : http://www.chauffagistecreteil.com Chauffe-eau électrique à accumulation : installation Il est généralement plus facile à un bricoleur de remplacer un appareil que d'en monter un nouveau. C'est donc cette opération que nous allons faire avec un ballon d'eau chaude électrique qu'il s'agira de mettre en place et non de remplacer. Pour ce chantier, nous avons considéré que les lignes d'alimentation, de distribution et d'évacuation, étaient pré-existantes et qu'il s'agissait seulement de s'y raccorder. Avant que ne débute ce chantier, nous avons coupé l'arrivée d'eau et avons fermé le compteur électrique avant de raccorder la ligne d'alimentation au ballon, précautions indispensables qu'il ne faut jamais oublier de prendre avant de commencer un travail. 1.Prenez avec un niveau à bulles, les mesures des points d'accrochage du ballon, selon la hauteur désirée si vous ne disposez pas d'un gabarit de perçage généralement fourni avec l'emballage.  2. Percez le mur avec un foret adapté à la nature du matériau et au diamètre recommandé pour les tire-fond fournis.  3. Chevillez soigneusement ,car un ballon d'eau pèse lourd.  4. Vissez les tire-fond avec une clé à molette ou mieux, une clé à oeil ou à pipe, exactement adaptée à la dimension de leur tête hexagonale. Laissez un écart d'au moins 1 cm afin de pouvoir passer facilement le bras de suspension du ballon, entre le mur et la tête du tire-fond. 5. Accrochez le ballon qui, vide, n'est pas d'un poids conséquent. Vérifiez que la tête des tire-fond est bien engagée dans les encoches du bras de suspension. Si la position vous paraît correcte, assurez la fixation définitive du ballon en serrant les tire-fond complètement. Cela évite d'oublier de le faire en fin d'opération.  6. Posez sur les orifices d'alimentation en eau froide (ici le bleu) et de distribution d'eau chaude (rouge), un raccord isolant diélectrique qui assure une isolation renforcée.  7. À la suite du raccord diélectrique posé sur l'arrivée d'eau froide, vissez le bloc de sécurité en assurant l'étanchéité non par un joint (le bloc ne présentant pas à cet endroit un siège suffisant), mais par un enroulement de Téflon autour du pas de vis du raccord.  8. Vissez au pied du bloc de sécurité, l'entonnoir-syphon de trop-plein qui sera à relier au conduit d'évacuation. 9. Vissez sur le raccord isolant de sortie d'eau chaude, un flexible Inox avec joint d'étanchéité qui sera relié au réseau de distribution d'eau chaude de la maison.  10. Vissez sur l'entrée équipée d'un levier de manœuvre (noir, en position verticale, donc vanne fermée) du bloc de sécurité, un flexible de raccordement en Inox dont vous assurerez l'étanchéité par un joint.  11. À l'aide de deux clés à molette, fixez les embouts des raccords Inox, l'un à l'arrivée de l'alimentation (eau froide), l'autre au réseau de distribution d'eau chaude. Selon le système de raccordement, utilisez  un joint d'étanchéité ou un raccord bicône et du Téflon.  12. Encollez l'embout plastique relié au tuyau flexible de la même matière pour le fixer à la collerette du manchon coulissant destiné à l'évacuation de trop-plein. 13. Introduisez dans la sortie de l'entonnoir-syphon munie en extérieur d'un pas de vis, le manchon coulissant équipé du tuyau d'évacuation en plastique souple blanc. Un joint conique sur le manchon, serré par le vissage de la bague sur le pas de vis de la sortie, assure du même coup l'étanchéité et le blocage du montage.    14. Coupez à la demande le flexible en plastique blanc sur lequel vous pourrez revisser son embout. Collez-le au tube rigide de 32 mm de diamètre en PVC gris de la canalisation d'évacuation dont vous aurez eu soin de poncer l'embout pour une meilleure adhérence de la colle.  15. Après avoir démonté le capot de protection du système d'alimentation électrique, sortez le manchon d'étanchéité de son logement et coupez au diamètre requis, l'opercule permettant le passage d'un câble à 3 fils rigides de 2,5 mm2 de section.  16.  Enfilez ce câble dont vous aurez dénudé les extrémités, dans le manchon d'étanchéité. 17. Fixez d'abord le fil de terre (bicolore vert et jaune) à la borne portant le logo de terre. Remarquez, sur la gauche de la photo, le fil noir qui porte une lampe témoin qu'il faudra réintroduire dans son logement (pastille plastique rouge) lors de la remise en place du capot de protection.  18. Raccordez ensuite les fils bleu (le neutre) et rouge (la phase) aux bornes correspondantes du thermostat.  19. Tirez votre ligne électrique selon les possibilités, jusqu'à la faire parvenir à un disjoncteur différentiel relais de 30 mA ou directement au tableau de répartition. Si l'installation dispose d'un compteur "jour/nuit", vous pouvez y raccorder l'appareil. Par contre, il est formellement interdit de le brancher directement sur une prise électrique, même d'ampérage correspondant (norme NF D 36401).   20. Tous les raccordements étant effectués, remontez le capot de protection en ayant soin de remettre en place le manchon d'étanchéité et la lampe témoin dans son logement puis fermez-le (vissage). Réalimenter la ligne électrique et le circuit d'arrivée d'eau froide puis ouvrez les robinets d'eau chaude du circuit sanitaire. 21. Pour mettre l'appareil en eau, fermez le bouton rouge (vanne de vidange du ballon) et relevez vers la gauche le  petit levier noir de commande de vanne d'arrivée d'eau sur le bloc de sécurité.    22. L'ouverture du circuit d'eau chaude permet d'évacuer l'air au fur et à mesure du remplissage du ballon. Lorsque l'eau chaude parviendra régulièrement aux robinets, fermez-les : votre ballon sera opérationnel.