Chauffagiste Alfortville

Chauffagiste Alfortville. Au 01 75 43 69 80. Plombier Alfortville. Depannage chauffage Alfortville. Chauffage Alfortville. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Alfortville. Info : http://www.chauffagistealfortville.com   CHAUFFAGE   Les sources d’humidité.  Déterminer l’origine de l’humidité est essentiel, car rien ne sert de refaire les peintures et autres revêtements si le mal n’est pas soigné à la source. Seul un diagnostic précis permet une action efficace. Si tout un plan du bâti, voire les fondations, sont atteints, l’aide d’un professionnel s’avère souvent indispensable.  Les infiltrations d’eau de pluie. L’humidité est parfois liée à l’infiltration des eaux de pluie dans la maçonnerie ou la charpente. Les façades très exposées à de fortes averses peuvent facilement comporter des taches d’humidité si elles ne sont pas protégées d’un enduit étanche. En d’autres cas, l’eau peut s’infiltrer par une cheminée défectueuse, une tuile cassé, une fissure, ou provenir d’une descente de gouttière dégradée ou de raccords de canalisations usés. L’eau cheminant progressivement dans la maçonnerie, il est parfois difficile de trouver la source de l’infiltration, qui peut se situer loin des dégradations. Lors de fortes pluies, n’hésitez pas à bien examiner les combles, la tuyauterie extérieure et les façades afin de déceler l’origine d’une éventuelle fuite.  Les remontées capillaires. L’humidité la plus difficile à traiter est celle provenant du sol. Elle remonte par capillarité dans le matériau, telle l’eau dans une éponge. Elle est d’autant plus redoutable qu’elle touche en premier lieu les fondations et ne se manifeste pas aussitôt. Quand apparaissent au pied des murs les tâches blanchâtres de salpêtre, constituées de dépôts de sel, les enduits, voire les mortiers de jointement, se boursouflent et sont déjà près de s’effriter. Ce type d’humidité souterraine peut avoir pour origine la proximité d’une nappe phréatique et d’un sol argileux, une fuite de canalisation ou encore l’accumulation des eaux de pluie au pied des fondations. Dans tous les cas, elle exige la mise en œuvre d’importants travaux, à la fois d’assainissement et d’étanchéité.  Le ruissellement et la condensation. Quand les signes d’humidité apparaissent dans une salle d’eau ou dans une cuisine, leur origine est liée le plus souvent soit à une fuite dans une canalisation, générant un ruissellement d’eau, soit une mauvaise étanchéité des appareils sanitaires et ménagers, soit à la condensation. Cette dernière est provoquée par la rencontre d’un air surchargé de vapeur d’eau chaude avec une surface froide, une paroi mal isolée par exemple. Elle est en partie liée à un manque de ventilation et de chauffage. La présence fréquente de buée sur les murs est le premier signe d’alerte, avant même que n’apparaissent les moisissures.  Choisir une source d’énergie.  Le chauffage d’un logement consiste à compenser les pertes de chaleur naturelle, un courant d’air chaud étant toujours plus attiré par une température plus froide. Mais tous les systèmes ne procurent pas le même niveau de confort. Bénéficier d’une température constante, en été comme en hiver, suppose des installations parfois sophistiquées, faisant également appel à la climatisation. Certaines énergies, comme le charbon, ne permettent pas un tel niveau de qualité. Ces considérations mises à part, le choix est fonction de plusieurs paramètres : la région où l’on habite, le type de logement, le niveau de l’équipement initial ou la qualité de l’isolation… Sachez toutefois que vous pouvez combiner différentes énergies, et que toutes permettent soit d’alimenter des appareils individuels ou d’appoint, soit d’alimenter un chauffage central à circulation d’eau chaude fonctionnant avec une chaudière – ou avec une cheminée moderne à foyer fermé - , qui redirigera la chaleur vers plusieurs radiateurs.  Quelques critères de choix. Le lieu d’habitation. Le choix de telle ou telle énergie est bien souvent limité par le lieu d’habitation et le type de logement ; ainsi, certaines énergies renouvelables ne sont pas accessibles au particulier résidant dans un immeuble urbain. Dans les zones rurales, le gaz naturel est souvent exclu, faute de raccordement au réseau. En ville, par contre, pour des questions de surface disponible, seuls conviennent en général le gaz naturel et l’électricité ; quelques grandes villes ont aussi un réseau de chauffage urbain.  Les aspects pratiques. Le second critère de choix est davantage affaire de confort personnel. Acceptez-vous d’effectuer des manipulations quotidiennes qu’implique un chauffage au bois ou au charbon ? Etes-vous gêné par les émanations de fioul ? Exigez-vous de maîtriser au degré près la température de votre appartement, ce que ne permettent pas toutes les énergies.  Le coût. A ces considérations s’ajoute bien sûr la délicate question financière. Il faut savoir que si les prix varient beaucoup d’une énergie à l’autre, lesdites énergies n’ont pas toutes le même pouvoir calorifique. Avant de vous décider, n’hésitez pas à demander aux différents revendeurs combien de litres de fioul, de mètres cube de gaz ou de kilowatts d’électricité sont nécessaires pour chauffer une surface donnée pendant les mois d’hiver… Quant à l’investissement qu’exige telle ou telle installation, il est aussi à prendre en considération en fonction des éventuelles économies d’énergie qu’il permettra de réaliser.  Le charbon et le bois. Bois et charbon sont des combustibles dits solides. Ils exigent tous deux un lieu de stockage au sec (particulièrement pour le bois qui représente un volume considérable) et un entretien quotidien du poêle ou de la cheminée qu’ils alimentent. De ce fait, ils présentent trop de contraintes pour chauffer des appartements citadins, mais conviennent plutôt pour des maisons en zone rurale où ils sont également employés dans certaines chaudières. En outre, ces deux combustibles ne permettent pas de régler précisément la température. Même s’il présente un pouvoir calorifique supérieur au bois, le charbon est de moins en moins utilisé, sa saleté et son poids le rendant désagréable à manipuler. Le bois, bien plus « propre », séduit toujours autant. Mais mieux vaut l’utiliser dans des régions où l’approvisionnement ne posera pas de problème (transport et coût).  Le fioul et le gaz liquéfié. Se chauffer au fioul domestique ou au gaz de pétrole liquéfié – butane te propane- nécessite également un lieu de stockage : une citerne, soit en plein air (si elle n’excède pas une capacité de 1 000 litres), soit enterrée, soit placée dans une cave ou un local technique en respectant certaines consignes de sécurité. On considère que, en moyenne, 2 000 litres de fioul assurent le chauffage annuel d’une maison de 100 mètres carrés. Par rapport au fioul, le butane ou le propane présentent un avantage non négligeable, à savoir l’absence totale d’odeur. Une fois l’installation faite, l’entretien des appareils se limite à un ramonage annuel des conduits d’évacuation, et celui de la cuve, à un contrôle décennal.  Des radiateurs mobiles d’appoint. Il existe en outre des radiateurs à butane, qui renferment dans l’habillage leur propre source de combustible. Offrant un bon chauffage d’appoint, ils fonctionnent par catalyse, sans flamme, et ne nécessitent donc pas de conduit d’évacuation. Ils concurrencent sans peine les chauffages d’appoint électriques. Mais attention à la ventilation de la pièce qui doit être assurée, car nombre d’intoxications dues au monoxyde de carbone sont imputables à des appareils mobiles.  A noter : Une cuve destinée au stockage du fioul ne peut être simplement laissée à l’abandon si vous décidez de changer de mode de chauffage. Elle doit être démontée par un professionnel, et, en cas d’impossibilité, vidangée et remplie de matériaux inertes, tels que sable ou béton maigre.  Le gaz naturel. Un chauffage au gaz naturel convient pour tout type de logement. Pour en bénéficier, il suffit de pouvoir se raccorder au réseau, ce qui ne pose pas le moindre problème en ville mais peut être difficile à la campagne, les zones rurales étant mal équipées en la matière. Même s’il existe des radiateurs à gaz individuels, cette énergie est souvent utilisée pour alimenter les systèmes de chauffage central à circulation d’eau chaude. Si vous disposez d’une ancienne installation, il suffira parfois de changer la chaudière pour rendre l’ensemble plus performant. Si ce n’est pas la cas, la mise en place sera plus onéreuse, mais les coûts de fonctionnement, par la suite, bien moindres que ceux d’un chauffage tout-électrique. En outre, les chaudières destinées au chauffage peuvent fournir également de l’eau chaude sanitaire : elles sont dites alors « à double service ». Comme pour tout combustible, il faut prévoir un conduit d’évacuation pour les gaz brûlés, ainsi que des grilles d’aération dans la pièce.  L’électricité. L’électricité est considérée comme la plus propre de toutes les énergies. A la différence des autres, elle ne produit aucune émission, n’exige ni lieu de stockage ni conduit d’évacuation, et est disponible jusque dans les hameaux les plus isolés ; En dehors du coût de cette énergie elle-même, le seul inconvénient des radiateurs électriques est un assèchement de l’atmosphère, plus importants qu’avec d’autres systèmes de chauffage, qui peut être tempéré par un humidificateur d’air, à placer par exemple dans les chambres d’enfants. Pour montrer de bonnes performances, un chauffage tout-électrique implique que le logement soit très bien isolé et bien ventilé. Il est aussi conseillé de prévoir un appareil d’appoint alimenté par une autre énergie, à utiliser en cas de coupures d’électricité.  Les autres énergies. D’autres sources permettent de diversifier la production d’énergie (géométrie, énergie éolienne et solaire…). Ces énergies, qui offrent l’avantage d’être écologiques, restent encore marginales pour les particuliers, bien que l’énergie solaire puisse fournir un appoint appréciable, surtout dans le Sud. La géométrie. Elle consiste à aller puiser une source d’eau chaude dans le sous-sol. L’énergie géométrique nécessite un investissement important pour le forage à grande profondeur, mais est économique à la longue car elle ne consomme ensuite que l’électricité pour la pompe. Elle est encore peu utilisée dans nos régions.  L’énergie éolienne. C’est une énergie d’appoint fournie par des générateurs à hélices qui captent le vent dans les régions où celui-ci est très présent. Il convient de demander une autorisation (accord avec EDF).  L’énergie solaire. Parmi tous les moyens permettant de chauffer l’eau, l’énergie solaire est de plus en plus amenée à jouer un rôle de complément dans les régions bénéficiant d’un bon ensoleillement. Sa mise en œuvre passe par l’installation de panneaux solaires à cellules photovoltaïques, sur le toit généralement. Mais une fois le système en place, elle peut par exemple aisément alimenter un plancher « chauffant-rafraîchissant ». De telles installations peuvent être financièrement encouragées dans le cadre de programmes européens en faveur des énergies renouvelables. Renseignez-vous.  Le chauffage électrique. Les radiateurs électriques peuvent aussi bien chauffer l’ensemble d’un appartement que servir de radiateurs d’appoint. Même s’ils assèchent l’atmosphère, ils séduisent beaucoup par la simplicité de leur pose et par l’absence d’entretien spécifique. En outre, l’esthétique s’est nettement améliorée ces dernières années, tout comme les possibilités de bien réguler la température : on peut en effet gérer la chaleur d’une pièce au demi-degré près ou encore déclencher l’appareil à des horaires préprogrammés. L’inconvénient majeur reste la consommation d’énergie. On estime en général qu’un appareil de 1 000 W convient au chauffage d’une pièce de 20m². Mais cette donnée varie suivant la qualité de l’isolation, primordiale avec ce type de chauffage…  Plusieurs types d’appareils indépendants. Il existe une multitude d’appareils électriques disponibles sur le marché. Voici les principales catégories (la plupart existent en versions fixes ou mobiles).  Le convecteur. C’est le radiateur le plus vendu. D’un prix très abordable, il consomme toutefois beaucoup d’énergie, et son rendement n’est pas excellent. Les appareils suivants en sont des variantes plus performantes. -         Le soufflant, muni d’un ventilateur interne, assure un brassage homogène de l’air, même au ras du sol, et permet une montée rapide de la température. -         Le radiant, comme le rayonnant, diffuse la chaleur par le biais d’une plaque de verre ou de pierre installée sur la face avant de l’appareil. Ce système atténue l’impression d’assèchement de l’atmosphère et évite le brassage des poussières. De plus, il ne présente aucun risque de brûlure au toucher et fonctionne de façon tout à fait silencieuse. -         Le céramique est pourvu d’une résistance en céramique, qui augmente sa puissance ; il permet d’obtenir la chaleur voulue dans les délais très courts.  L’accumulateur. Ce type de radiateur emmagasine la chaleur durant la nuit, lorsque l’énergie est moins chère, et la restitue progressivement dans la journée. Pourvu ou non d’un ventilateur, il est hélas lourd et encombrant et il est conseillé d’installer une plaque isolante sur le revêtement de sol avant sa mise en place.  Le radiateur à bain d’huile. Cher à l’achat, cet appareil fonctionnant par réchauffement d’un liquide caloporteur se rapproche le plus du niveau de confort offert par un chauffage central. Dans cette catégorie figurent aussi bien des radiateurs classiques, pour les pièces principales, que des appareils spécifiques, tel que le sèche-serviettes, destiné aux salles de bains ou aux cuisines.  A noter : Si vous avez souvent froid aux pieds, préférez les appareils rayonnants aux convecteurs simples. Ces derniers réchauffent l’air, qui se déplace naturellement vers le haut, tandis que les premiers émettent une chaleur plus homogène.  La pose d’un radiateur. Quel que soit le type d’appareil, un radiateur mural doit être posé de préférence contre un mur de façade. Il doit être possède préférence contre un mur de façade. Il doit être distant d’au moins 15 cm du sol, des meubles avoisinants et d’une éventuelle tablette murale, et n’être en aucune manière recouvert par des rideaux ou tentures. Pour ne pas gêner le fonctionnement du thermostat, mieux vaut aussi éviter la proximité d’une bouche d’aération ou d’une porte ouvrant sur l’extérieur. La pose est simple et suit toujours le même principe. Des gabarits sont même souvent fournis par le fabricant afin de faciliter le repérage. Concernant le branchement électrique, veillez à ce que les fils débouchant sur le boîtier de raccordement soient encastrés dans la maçonnerie ou placés dans une plinthe normalisée. Il est conseillé de cumuler des appareils de moyenne puissance (750 à 1 00 W) plutôt que d’installer un seul radiateur à 3 000 W, par exemple dans une grande pièce.  Réguler la température. La régulation, en matière de chauffage, consiste à maintenir une chaleur constante. Pour cela, on utilise des thermostats. Mesurant la température, ils déclenchent ou stoppent l’alimentation du radiateur de façon que le niveau de chaleur souhaité soit respecté. Electromécaniques, ils sont précis à 2 degrés près ; électroniques, au dixième de degré. La plupart sont intégrés à l’appareil, avec un bouton de commande placé sur ce dernier. Quand ce n’est pas le cas, le thermostat doit être placé à environ 1,20 m du sol, à l’écart de toute source de chaleur, quelle soit solaire ou électrique. L’électronique permet maintenant de gérer facilement l’ensemble des radiateurs d’un logement, l’électricité concurrençant ainsi le chauffage central au gaz. A partir d’un programmateur général,, on peut ainsi définir pour chaque radiateur un fonctionnement différent selon l’heure, préciser notamment des périodes de plus ou moins forte chauffe, ou d’arrêt, et ce pour chaque pièce, en fonction de ses habitudes de vie.  Le chauffage central à circulation d’eau chaude.  Un chauffage central traditionnel est constitué des plusieurs radiateurs, reliés entre eux par un réseau de canalisations en acier noir, en cuivre ou en polyéthylène réticulé. L’ensemble est rempli d’eau, chauffé par une chaudière, et dispense sa chaleur dans toute la maison ou l’appartement. La chaudière peut être alimentée par différentes sources d’énergie, les plus fréquentes étant le gaz et le fioul.  Principes de fonctionnement. L’eau contenue dans un chauffage central tourne en circuit fermé. L’eau chaude sort de la chaudière pour alimenter les radiateurs, qui restituent les calories que l’eau leur a transmises. Lorsque l’eau devient tiède, elle retourne à la chaudière pour reprendre des calories, et ainsi de suite. Autrefois la chaudière restait allumée en permanence, et l’eau circulait par effet de thermosiphon – l’eau chaude pousse l’eau froide. De nos jours, pour que cet échange de calories soit plus rapide, on équipe le réseau de canalisations d’un accélérateur, ou pompe de circulation, sorte de moteur à hélice qui propulse l’eau à la sortie de la chaudière. De ce fait, l’eau chaude porte ses calories aux radiateurs et revient en fin de circuit à une température parfois suffisante pour repartir de nouveau dans le circuit, sans passer par la chaudière. Ce système suppose le montage d’une vanne trois voies. Il est plus économique, car il évite que la chaudière fonctionne en permanence.  Le choix de la chaudière. Qu’elles fonctionnent au gaz ou au fioul, différents types de chaudières sont disponibles. Leur aspect et leur volume mis à part, elles se distinguent essentiellement par leur puissance, les caractéristiques des brûleurs ou des circuits d’évacuation. Certaines, comme les chaudières à condensation, permettent de réaliser d’importantes économies d’énergie, mais le coût à l’achat s’en ressent fortement.  Les brûleurs. La chaudière peut être munie soit d’un brûleur atmosphérique, soit d’un brûleur à air soufflé. Le premier ne concerne que les chaudières à gaz. Il fonctionne sur le même principe que les gazinières, avec une combustion silencieuse. Le second, pulsant l’air ambiant vers le foyer par l’intermédiaire d’un moteur, génère des nuisances sonores, Mais montre de meilleures performances ; Il concerne les chaudières à gaz ou à fioul, qu’il convient alors d’installer dans un local bénéficiant d’une isolation phonique.  Les évacuations. La chaudière peut évacuer les fumées de combustion, soit par un conduit classique débouchant en toiture, soit par un conduit spécifique, appelé aussi ventouse et placé à l’arrière de l’appareil. Ce dernier système a un double avantage : la ventouse peut déboucher à l’extérieur en façade ; elle assure à la fois l’alimentation en air et l’évacuation des rejets, ce qui permet d’installer éventuellement la chaudière dans un lieu confiné. Les systèmes d’évacuation propre aux appareils ne dispensent pas d’installer une ventilation dans la pièce, ne serait-ce que par des grilles d’évacuation.  Murale ou au sol. Une chaudière alimentée au gaz naturel peut être murale ou posée au sol. La première s’intègre parfaitement dans les éléments de cuisine, par exemple. La seconde trouve plus facilement place dans un garage ou une buanderie.  Le choix des radiateurs. Déterminer quelle puissance de radiateur nécessite la pièce implique de prendre en compte plusieurs données, telles que la structure des parois, la présence de surfaces vitrées ou d’ouverture, la mitoyenneté avec d’autres locaux non chauffés, le renouvellement d’air… Les diagnostics sont généralement faits par des spécialistes. Reste ensuite à choisir le matériau. Les radiateurs en fonte sont les plus performants : leur durée de vie est quasi illimitée et ils présentent une inertie importante – ils conservent et diffuse longtemps la chaleur, même après l’arrêt de la chaudière ou du radiateur lui-même. Viennent ensuite ceux en fonte d’aluminium, bien plus légers et de belle finition, et ceux en acier, dont les fameux radiateurs sèche-serviettes. Tous peuvent être équipés de robinets thermostatiques permettant de régler la température. Un thermostat d’ambiance placé dans la pièce principale et un système programmable au niveau de la chaudière permettront d’affiner encore le chauffage des différentes pièces selon les heures de la journée.  Purger l’installation. Il peut arriver que votre installation fasse entendre de désagréables « glougloutements ». Cette anomalie est due à la présence de bulles d’air dans le circuit. Ces dernières peuvent perturber la répartition de l’eau chaude de sorte que certains radiateurs ne chauffent qu’à moitié. Il convient alors de purger les radiateurs.  Vérifier la pression. S’il manque de l’eau dans le circuit, la purge ne pourra pas être effectuée dans de bonnes conditions. La pression en cours est indiquée par le manomètre placé près de la chaudière. Si elle est en deça, ouvrez la vanne d’arrivée d’eau jusqu'àà obtenir la pression voulue. Puis refermez-la. Arrêtez la chaudière avant de purger, les bulles d’air remonteront en haut des radiateurs.  Comment procéder. Munissez-vous d’un récipient vide. Sur tous les radiateurs, le bouton de purge se trouve en haut, du côté opposé au robinet. Dévissez-le à la main, s’il s’agit d’une vis à molette, ou à l’aide d’un tournevis ou d’une clé à carré dans les autres cas. Attention, il suffit de l’ouvrir environ d’un huitième de tours ; une ouverture trop importante risquerait de faire sauter la vis en dehors de son filetage sous l’effet de la pression. Laissez couler jusqu’à obtenir un filet continu. A ce moment là, vous pouvez refermer le purgeur. Procédez ainsi pour tous les radiateurs.  En cas de fuite du robinet. Sous peine d’inondation, démonter un robinet de radiateur implique d’arrêter la chaudière et de vidanger totalement l’installation, ce qui est affaire de professionnel. Vous pouvez toutefois, en cas de fuite, tenter une opération simple, à savoir resserrer l’écrou du presse-étoupe. Fermez d’abord le robinet, puis desserrez la vis au centre de la poignée. Ôtez la poignée pour découvrir le mécanisme. Dans le cas d’un robinet classique, vous verrez deux écrous : ne touchez surtout pas à l’écrou du mécanisme, mais resserrez l’écrou du presse-étoupe. Si la fuite persiste, vous pouvez à l’inverse desserrez cet écrou pour accéder au joint, après avoir placé dessous un récipient. Mais attention, durant l’opération, la tige ne doit absolument pas bouger. Remplacez le joint »fatigué » par quelques brins de filasse enduits de suif, puis remontez l’écrou du presse-étoupe et la poignée. Ces opérations ne sont toutefois possibles que sur les robinets d’ancien modèle. Les plus récents, dits à joint torique, ne peuvent être réparés que par un chauffagiste. Si, après avoir ôté la poignée, vous ne voyez qu’un seul écrou, renoncez.  Démonter un radiateur. Un radiateur peut être isolé totalement du circuit si l’on ferme les points d’entrée et de sortie de l’eau, à savoir le robinet et la vanne intégrée au raccord d’équilibrage. De ce fait, il peut être démonté sans crainte, lorsque, par exemple, vous souhaitez repeindre la pièce. La deuxième opération consiste à fermer la vanne de sortie. Avant de desserrez l’écrou de raccord et de vidanger, ouvrez le bouton de bouton de purge pour laisser entrer l’air. Quand toute l’eau a été vidangée, desserrez également l’écrou de raccord situé au niveau du robinet, dévissez les attaches au mur, et ôtez l’appareil. Ce type de manipulations a toutefois un inconvénient : lors du remontage de l’appareil, il faut rerégler la vanne intégrée au raccord d’équilibrage pour obtenir un débit d’eau correspondant à une bonne chauffe. Si vous l’ouvrez trop ou pas assez, vous devrez ensuite appeler votre chauffagiste pour corriger un éventuel mauvais fonctionnement de l’appareil. 

Chauffagiste Gentilly

Chauffagiste Gentilly. Au 01.75.43.69.80. Plombier Gentilly. Depannage chauffage Gentilly. Chauffage Gentilly. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Gentilly. Info : http://www.chauffagisteGentilly.com   Entretenir un chauffage central  La technique d’installation d’un chauffage central à la circulation d’eau chaude s’est vulgarisée, notamment grâce à l’apparition de kits de montage, mais elle reste toutefois assez loin de la portée du bricoleur moyen. Mieux vaut donc confier cette installation à un professionnel, ce qui n’empêche pas de la concevoir avec lui.  Les améliorations techniques ont simplifié les méthodes de calcul. Les pompes et les accélérateurs laissent à l’installateur une plus grande liberté. Il est vrai qu’autrefois la conception d’un circuit de chauffage central faisait appel à des calculs compliqués, prenant en compte des pentes, des angles et des sections de tubes spécifiques. La fixation des radiateurs en fonte fait appel à des systèmes résistants en rapport avec le poids de l’appareil : pattes de scellement, pieds, etc. Les modèles récents, en acier ou en fonte d’aluminium, plus légers, se montent simplement sur le mur grâce à des tringles ou à des pattes fixées par des vis ou des chevilles.  La chaudière Mis à part un nettoyage régulier des parties externes et un ramonage annuel des conduits de fumée, la chaudière elle-même ne peut être entretenue par un particulier. Il est donc indispensable de souscrire un contrat d’entretien auprès d’un professionnel, qui procèdera à une révision annuelle des principaux composants (corps de chauffe, brûleurs, veilleuse, pompe si elle est intégrée à la chaudière, organes de régulation, de sécurité, débit de gaz, etc).  Le brûleur L’entretien courant d’une chaudière à fioul se limite pratiquement au nettoyage et à la surveillance d’un brûleur. En effet, un fonctionnement irrégulier de celui-ci, une veilleuse qui s’éteint ou qui produit une fumée inhabituelle sont le signe de l’encrassement du système, qu’il convient dans ce cas de nettoyer. Trois circuits composent les brûleurs à fioul : le circuit de combustible, le circuit d’air et le circuit électrique. Le bricoleur peut tout à fait vérifier lui-même des filtres à air et à fioul, le bon fonctionnement du gicleur et des pièces mobiles, etc. En cas de panne, une fois le diagnostic établi, mieux vaut faire appel à un professionnel qualité pour la manipulation de ces organes sensibles.  Les robinets Des fuites peuvent survenir sur les robinets des radiateurs. Si, lorsque la poignée de manœuvre du robinet est ôtée, l’écrou de serrage n’est pas apparent, il s’agit certainement d’un robinet à joint torique ; dans ce cas, seul un spécialiste est en mesure d’intervenir. Si, en revanche, l’écrou est accessible, essayez tout d’abord de le resserrer au moyen d’une clef à molette. Cette seule action suffit dans de nombreux cas à recomprimer suffisamment le joint, et donc à juguler la fuite. Si le serrage se révèle insuffisant, il faudra se résoudre à démonter le robinet et à remplacer la filasse suifée faisant office de joint par du Téflon. Avant d’entreprendre le démontage, il faut arrêter la chaudière et vidanger l’installation. Pour les fuites situées au milieu d’une section, une excellente solution est l’emploi des mastics à froid, qui permettent de reboucher les trous même si le support est humide. Si la brèche est importante, un petit coin de bois la bouchera en attendant la prise du mastic.

Chauffagiste Chennevieres

Chauffagiste Chennevieres. Au 01 75 43 80 25. Plombier Chennevieres. Depannage chauffage Chennevieres. Chauffage Chennevieres. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Chennevieres. Info : http://www.chauffagistechennevieres.com   Chauffage modulaire et chauffage d’appoint  Le chauffage indépendant présente de nombreux avantages. Il permet de régler avec précision la température dans chaque pièce.  Il ne nécessite que peu de travaux et réduit donc les frais. Enfin, les appareils diffusent directement leur chaleur dans le bocal, évitant ainsi les déperditions dues au passage dans les tuyauteries. Les appareils de chauffage d’appoint apportent également une réponse à un bon nombre de problèmes. Il permet de retarder la mise en route de la chaudière principale en intersaison et font gagner de précieux degrés dans les pièces les plus fréquentées. Ils peuvent éviter l’installation de systèmes complexes dans les pièces non raccordées au circuit de chauffage ou utilisées à titre exceptionnel. Et leur mobilité permet de les déplacer d’un local à l’autre en fonction des besoins. Autre avantage du chauffage d’appoint, il permet d’augmenter la température sans que le thermostat principal de la chaudière soit utilisé. La chaleur est constante dans le reste de l’habitation.  Le chauffage électrique Convecteurs, panneaux radiants, radiateurs à eau ou bain d’huile, radiateurs soufflants, trames chauffantes, appareils à accumulation, pompes à chaleur, etc, les systèmes électriques sont nombreux et peuvent être utilisés en chauffage principal ou d’appoint selon les modèles.  Les radiateurs soufflants Destinés au chauffage d’appoint, c’est-à-dire à l’apport rapide de chaleur dans une pièce, en un point donné, ces appareils brassent immédiatement une grande quantité d’air réchauffé par des résistances, d’où la création d’un flux apportant ponctuellement une élévation rapide de la température. Peu onéreux à l’achat, ce sont des dévoreurs d’énergie à ne pas utiliser de façon prolongée.

Chauffagiste Choisy le Roi

Chauffagiste Choisy le Roi. Au 01 75 43 80 25. Plombier Choisy le Roi. Depannage chauffage Choisy le Roi. Chauffage Choisy le Roi. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Choisy le Roi. Info : http://www.chauffagistechoisyleroi.com   Chauffe-eau électrique  Si un chauffe-eau électrique instantané est relativement facile à placer aussi près que possible d’un point d’utilisation, il n’en va pas de même pour les chauffe-eau à accumulation, dont le volume, généralement important, a pour contrepartie un encombrement notable. Le chauffe-eau à accumulation de grande capacité peut être installé partout, verticalement ou horizontalement, dans un comble ou à la cave. Sa situation devra être bien étudiée pour que les tuyauteries soient les plus courtes possibles. En sous-sol ou en comble, et d’une façon générale, les parcours en locaux non chauffés sont calorifugés. La contenance des chauffe-eau à accumulation varie avec le nombre d’accessoires à alimenter. Réglez le thermostat à 60°C au maximum ; plus vous produisez d’eau chaude à température élevée, plus les pertes sont importantes. Pour laver la vaisselle à la main, 45 ou 50°C sont suffisants. De plus, vous limiterez les risques d’entartrage et de corrosion. Si les points d’utilisation sont éloignés, il vaut mieux deux chauffe-eau. Une fois par mois, manœuvrez le robinet du groupe de sécurité hydraulique pour éviter un blocage. Le tartre est l’ennemi des résistances électriques, sur lesquelles il se fixe. Il en diminue le rendement et finit par encrasser les canalisations et la robinetterie des appareils sanitaires. C’est pourquoi il est recommandé d’installer un ensemble de traitement de l’eau sur la canalisation d’alimentation en eau froide des chauffe-eau à accumulation, surtout si l’eau apparaît à l’évidence très calcaire. Ce genre d’installation, peu coûteuse, comprend un premier filtre (50 microns) contre les impuretés de l’eau et un second spécifiquement dédié à l’élimination du tartre et des agents corrosifs. Une installation en dérivation par rapport à l’installation principale est souhaitable, car elle permet de changer facilement les filtres sans avoir besoin de couper l’alimentation en eau.  Chauffe-eau ou chauffe-bain La différence entre les deux appellations tient à la capacité de chauffe de l’appareil : moins de 10kW dans le premier cas, plus dans le second. De plus, le chauffe-eau convient pour alimenter en eau chaude un point d’utilisation tel qu’un évier, un chauffe bain étant destiné à l’alimentation d’une installation sanitaire intégrant une baignoire ou une douche et un ou plusieurs lavabos.  Energie L’électricité et le gaz sont les deux sources d’énergie les plus classiquement utilisées pour la production d’eau chaude. Il conviendrait d’y ajouter l’eau chaude produite par les systèmes de chauffage central au fioul et celle obtenue par des chauffe-eau solaires ou par des récupérateurs de chaleur de foyers ouvert et d’inserts de cheminée.  Production instantanée, production rapide ou accumulation ? Suivant la nature et le mode de chauffage de l’eau, ainsi que les besoins d’utilisation, la production d’eau chaude est : -         instantanée, par chauffage de l’eau au fur et à mesure de son puisage -         rapide, par accumulation à double puissance ou par accumulation à faible capacité, l’une et l’autre permettant de réchauffer leur volume d’eau en moins de 1 heure -         à accumulation classique, le volume d’eau étant réchauffé en 8 heures, de préférence en heures creuses.  Chauffe-eau au gaz Bien qu’il existe des appareils à accumulation au gaz, ce sont presque toujours des chauffe-eau d’évier instantanés. Les chauffe-eau d’évier ont un débit de 5 litres/min, les chauffe-bains, de 10 à 15 litres /min. Si les seconds doivent obligatoirement bénéficier d’un raccordement à un conduit d’évacuation des gaz brûlés vers l’extérieur, les premiers peuvent en être dispensés s’ils sont installés dans une pièce de plus de 15 m3 suffisamment ventilée.

Chauffagiste Cachan

Chauffagiste Cachan. Au 01 75 43 69 80. Plombier Cachan. Depannage chauffage Cachan. Chauffage Cachan. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Cachan. Info : http://www.chauffagistecachan.com   CHAUDIERES DE CHAUFFAGE  Les progrès technologiques se sont traduits par une réduction de la taille des chaudières à capacité égale. On peut ainsi aujourd’hui installer la chaudière dans une pièce habitée, souvent la cuisine, où elle s’intègre au mobilier, d’autant plus que les fabricants ont aussi fait de gros progrès en matière de style et de niveau de bruit. Le charbon est en voie de disparition pour alimenter le chauffage central et le bois reste pratiquement confiné à des chauffages collectifs, tandis que le gaz gagne sur le fioul, désavantagé par l’instabilité de son prix.  Déterminer les besoins Une méthode sommaire, validée par l’expérience, pour calculer la puissance thermique d’une chaudière de chauffage central consiste à additionner la puissance de tous les radiateurs qu’elle alimente (indiquée sur la plaque du constructeur) et de majorer le résultat de 10%. Si l’installation alimente également le ballon d’eau chaude sanitaire, ajouter encore 3 kW. Si on modernise le chauffage en améliorant soigneusement l’isolation, il est intéressant de dimensionner la chaudière, principal élément du coût de l’installation, par un calcul qui prend en compte l’isolation de logement et le renouvellement de l’air par la ventilation.  Chaudières à gaz La majorité des chaudières à gaz en service comportent une veilleuse qui sert à allumer le brûleur chaque fois que la régulation le commande. Dans la dernière génération de chaudières, l’allumage est obtenu par un dispositif piézo-électrique, ce qui épargne la consommation de gaz de la veilleuse ; de plus, cette technique permet de commander directement l’allumage du brûleur par une régulation électronique plus précise. Par ailleurs, les nouveaux brûleurs fonctionnent par niveaux graduels au lieu du tout ou rien des générations anciennes, toujours afin de réduire la consommation d’énergie. Le brûleur doit être adapté avec précision à la nature du gaz brûlé : gaz naturel, propane ou GPL. Le réglage doit être vérifié périodiquement par un spécialiste, de manière à conserver l’efficacité énergétique de l’appareil et de rester conforme à la réglementation sur les émissions polluantes.  Chaudières au fioul Dans les dernières années du XXe siècle, les chaudières au fioul ont bénéficié d’énormes progrès en matière de performances énergétique et de pollution. On dispose aujourd’hui de chaudière à condensation avec triple parcours des gaz de combustion extrêmement efficaces. Leur réglage et leur contrôle périodique doit être assurés par un spécialiste.

Chauffagiste Fresnes

Chauffagiste Fresnes. Au 01.75.43.69.80. Plombier Fresnes. Depannage chauffage Fresnes. Chauffage Fresnes. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Fresnes. Info : http://www.chauffagistefresnes.com   DIAGNOSTIQUER LES PROBLEMES DE CHAUFFAGE  Outre l’inconfort, un mauvais fonctionnement du chauffage entraîne souvent une augmentation injustifiée de la consommation d’énergie. Les problèmes sont plus ou moins faciles à diagnostiquer, mais nous décrivons ici les symptômes les plus courants, à analyser avant d’appeler le plombier.  Chuintements ou cognements à la chaudière ou dans les tuyauteries C’est un signe de surchauffe qui peut avoir plusieurs causes.  -         Conduit de fumée bouchée. (avec chaudière à combustible solide). Ramonez la cheminée.  -         Entartrage dû à l’eau calcaire. Arrêter la chaudière et rincez le circuit avec un produit détartrant, puis vidangez et remplissez à nouveau.  -         Thermostat de chaudière défaillant. Arrêter la chaudière mais laissez tourner l’accélérateur pour refroidir le circuit plus vite. Actionnez le réglage du thermostat à froid : si vous n’entendez pas de clic, remplacez-le.  -         Manque d’eau dans le circuit. Arrêter la chaudière et vérifier le vase d’expansion ouvert : s’il est vide, le clapet de remplissage est bloqué. Manœuvrez le bras du flotteur pour le débloquer. Si le clapet fonctionne bien, vérifiez qu’on a pas coupé l’eau par inadvertance, ou que l’alimentation n’est pas gelée.  -         Accélérateur inefficace. Arrêtez la chaudière et assurez-vous d’abord que la pompe est bien alimentée. Dans l’affirmative, arrêtez-la et vérifiez son circuit d’alimentation électrique. Si la pompe tourne sans que l’eau circule, ouvrez la valve de dégazage pour purger l’air qui encombre le circuit. Si les choses ne s’améliorent pas, arrêtez la pompe, déposez-la et recherchez ce qui la colmate ; nettoyez-la ou remplacez-la si nécessaire.  L es radiateurs ne chauffent pas dans toute une partie du logement.  -         Thermostat d’ambiance de la zone déréglé ou défaillant. Vérifiez le thermostat et réglez-le au besoin. Si rien ne change, coupez l’alimentation électrique et contrôlez le circuit. Si la panne persiste, appelez un chauffagiste.  -         Vanne de zone défaillante. Vidangez le circuit et réparez ou remplacez la vanne motorisée.  -         Accélérateur inefficace. Voir ci-dessus.  Aucun radiateur ne chauffe, alors que la chaudière fonctionne bien. -         Accélérateur inefficace. Plaquez l’oreille sur la pompe : si elle tourne, ouvrez la vis de purge pour évacuer l’air. Si cela n’a aucun effet, la sortie de la pompe est peut-être obturée ; arrêtez la chaudière et la pompe, déposez celle-ci et débouchez-la ou remplacez au besoin. Si la pompe ne tourne pas, coupez son alimentation et tentez de débloquer sa turbine après avoir dévissé le bouchon fileté situé au milieu, qui donne accès aux aubes. Repoussez-les pour les débloquer, puis remettez en route.  -         Thermostat central ou programmeur déréglé ou défaillant. Reprenez les réglages. Si le problème persiste, coupez le courant et vérifiez les circuits électriques. S’ils ne sont pas en cause, appelez un technicien.  Un radiateur ne chauffe pas.  -         Robinet de commande fermé Ouvrez le robinet.  -         Robinet thermostatique mal réglé ou défaillant. Réglez le robinet et, si rien ne change, remplacez-le.  -         Clapet de surpression déréglé. Retirez le capot et réglez le tarage du clapet jusqu’à ce que le radiateur paraisse aussi chaud que les autres. Lors de la visite d’entretien annuelle, demandez au technicien d’équilibrer correctement le clapet.  -         Robinets bloqués par la corrosion. Isolez le radiateur, déposez-le et rincez les robinets sous pression.  Le haut du radiateur est tiède et le bas est froid.  -         Poche en haut du radiateur, qui empêche l’eau d’y circuler. Purgez le radiateur.  Le milieu du radiateur est froid, les extrémités et le haut sont chauds.  -         Partie inférieur du radiateur colmatée par l’entartrage ou la rouille. Isolez le radiateur, déposez-le et rincez-le sous pression.  La chaudière ne fonctionne pas.  -         Thermostats réglés trop bas. Réglez correctement les thermostats de la chaudière et d’ambiance.  -         Programmeur arrêté. Assurez-vous que l’appareil est alimenté et correctement réglé ; remplacez-le si l’arrêt persiste.  -         Veilleuse du brûleur éteinte. Rallumez la veilleuse en suivant les instructions (généralement portées au dos du capot frontal). Si vous ne parvenez pas à la rallumer, faites remplacer le brûleur.  Il y a un écoulement continu au déversoir du vase d’expansion  -         Clapet défectueux ou restant ouvert à cause du flotteur percé. Fermez l’arrivée d’eau et vidangez le réservoir au-dessous du niveau du flotteur. Déposez le clapet et posez un siège neuf. Si besoin, dévissez le flotteur du bras et mottez-en un neuf.  -         Fuite du serpentin de l’échangeur dans le ballon d’eau sanitaire. Si le réservoir d’expansion de trouve au-dessus de la réserve d’eau sanitaire, la fuite va s’y écouler. Arrêtez la chaudière et fermez l’arrivée d’eau. Quand le circuit est froid, mesurez les niveaux d’eau dans chaque réservoir. N’utilisez pas l’eau pendant toute la nuit et revérifiez le lendemain matin : si le niveau a monté dans le réservoir d’expansion et baissé dans l’autre, faites contrôler le serpentin.  Il y a une fuite dans le système.  -         Raccords dévissés entre tuyaux, à la pompe, a la chaudière, etc. Arrêtez la chaudière et la pompe. Resserrez les joints qui fuient. Si les fuites persistent, vidangez tout le circuit et refaites les joints.  -         Tuyau fendu ou percé. Enrobez la fuite avec un sac en plastique et de la ficelle. Arrêtez la chaudière et la pompe. Réparez temporairement avec un morceau de produit de soudure à froid ou un bout de tuyau d’arrosage collé. Vidangez le circuit et remplacez le tuyau endommagé.

Chauffagiste Joinville le Pont

Chauffagiste Joinville le Pont. Au 01.75.43.69.80. Plombier Joinville le Pont. Depannage chauffage Joinville le Pont. Chauffage Joinville le Pont. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Joinville le Pont. Info : http://www.chauffagistejoinvillelepont.com   CONTRATS D’ENTRETIEN   Pour l’entretien régulier du chauffage central, vous pouvez souscrire un contrat d’entretien auprès de l’entreprise qui a installé le système, ou en rechercher une dans les pages jaunes de l’annuaire.  Installations au gaz Vous pouvez demander à la compagnie du gaz (ou fournisseur de propane ou de GPL) de vous envoyer un technicien-conseil si vous avez un doute sur l’état d’une installation ancienne dont vous n’avez pas suivi la réalisation. L’entreprise qui a installé une chaudière est normalement la mieux qualifiée pour en assurer l’entretien. En particulier, si cette entreprise est un agent agréé par le constructeur de la chaudière, elle pourra vous informer des évolutions du matériel et des modifications à y apporter éventuellement lors d’une visite d’entretien annuelle. Le chauffagiste qui s’occupe de la chaudière peut facilement prendre en charge l’entretien de l’ensemble de l’installation. Il pourra ainsi procéder aux réglages qui assurent une efficacité maximum, donc une consommation d’énergie minimum.  Installation au fioul Vous avez le choix entre les offres du pétrolier qui vous fournit le combustible et d’un chauffagiste pour signer un contrat d’entretien. Ces contrats couvrent les opérations d’entretien courantes, mais peuvent être étendus pour arrêter le coût forfaitaire des principales opérations de réparation que l’entreprise peut réaliser si le besoin s’en révèle lors de l’inspection annuelle. Comme souvent la mise en concurrence de prestataires doit vous permettre de retenir le plus efficace, compte tenu des prix annoncés, dans votre région. Evitez toutefois d’aller chercher trop loin de votre domicile, de manière que le prestataire puisse intervenir chez vous rapidement en cas d’urgence.  Appareils à combustible solide L’entretien d’un chauffage central alimenté par une chaudière à bois ou à charbon doit couvrir également le ramonage de la cheminée deux fois par an. Après chaque opération, le fumiste doit vous remettre un certificat de ramonage, qui sera exigé par votre assurance si vous êtes victime d’un sinistre. L’entretien d’une chaudière à combustible solide doit comporter aussi le dégrillage du foyer, à effectuer également deux fois par an.

Chauffagiste Fresnes

Chauffagiste Fresnes. Au 01 75 43 80 25. Plombier Fresnes. Depannage chauffage Fresnes. Chauffage Fresnes. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Fresnes. Info : http://www.chauffagistefresnes.com   Choisir une chaudière  Le chauffage central au fioul Les chaudières anciennes sont pour la plupart surdimensionnées en raison de leur faible rendement. Certaines fonctionnent quasiment en permanence pour produire une eau à près de 90°C. Insuffisamment calorifugées, elles connaissent des pertes importantes par rayonnement, mais aussi par les fumées particulièrement polluantes qu’elles émettent. Les exigences en matière d’économies d’énergie ont conduit les fabricants à développer des chaudières moins gourmandes en énergie, à rendement élevé (de l’ordre de 95 %), plus propres et plus silencieuses. On a ainsi vu apparaître des chaudières à fioul à haut rendement à basse – voir très basse – température, pouvant produire une eau à moins de 30°C environ. L’isolation a été renforcée, les périodes d’arrêt sont donc plus fréquentes. La régulation du fonctionnement fait appel à l’électronique, permettant un pilotage du système de chauffage très précis, en fonction du mode de vie et des heures de présence, de façon journalière et hebdomadaire. La programmation peut même être modifiée à distance par téléphone. Les différentes astuces, qu’elles soient générales ou propres à chaque à constructeur, contribuent à faire réaliser des économies pouvant aller jusqu’à 40 % par rapport à une installation ancienne : un chiffre évocateur qui pourrait bien justifier le remplacement d’un vieil appareil. Par ailleurs, les nouvelles chaudières à basse émission d’oxyde d’azote et de monoxyde de carbone sont deux à trois fois moins polluantes que celles à brûleur traditionnel, ce qui justifie la modernisation des installations au regard de la nécessaire préservation de l’environnement. La plupart des chaudières actuelles peuvent être dotées d’un brûleur à gaz en remplacement du brûleur à fioul, ce qui permet de ne pas avoir à remplacer entièrement la chaudière lorsque l’on veut passer du fioul au gaz. Il est à noter que les chaudières biénergie, notamment électro-fioul, fonctionnant, comme leur nom l’indique, alternativement au fioul et à l’électricité selon la saison et les besoins de chauffage, ne sont plus fabriquées. Très à la mode dans les années 1980, objets de larges campagnes de promotion, elles n’ont pas rempli leurs promesses et sont désormais pratiquement abandonnées. Une chaudière à fioul classique est constituée d’un corps de chauffe, généralement en fonte ou en acier, d’une carrosserie isolée, d’un système de production d’eau chaude et de divers éléments complémentaires. La plupart des chaudières à fioul sont installées dans une cave ou un local technique annexe. Il faut cependant signaler l’existence de chaudières au fioul pour cuisine, intégrables aux différents éléments qui la composent, dont le brûleur est équipé d’un système de vaporisation mécanique garantissant leur silence. Outre le chauffage des locaux, la plupart des chaudières au fioul sont en mesure d’assurer la production d’eau chaude sanitaire, selon deux modes de fonctionnement : à production instantanée – l’eau n’est chauffée qu’en fonction des besoins – ou par accumulation, grâce à un ballon calorifugé, intégré à la chaudière ou séparé. Se pose naturellement, avec les chaudières mixtes, la question de la rentabilité. En effet, la production d’eau chaude en période de chauffage est d’un coût peu important. En revanche, hors de la période de chauffage, la consommation parvient parfois à annuler les économies réalisées en hiver. Le ballon séparé, alimenté par la chaudière en période de chauffe et chauffé à l’électricité le reste du temps, apporte une réponse satisfaisante à cette question. La puissance des chaudières à fioul va de 25 à 70 kW.  Le chauffage central au gaz La plupart des chaudières à gaz sont aujourd’hui à haut rendement, ce qui garantit à la fois leur efficacité et de substantielles économies d’énergie et de frais de chauffage. On observera aussi le prix du gaz, surtout naturel, s’est révélé plus stable. On distingue deux types de chaudières : -         les chaudières murales ; -         les chaudières de sol. Les unes et les autres peuvent être à simple service, ou à double service.  Les chaudières murales Légères (50 kg en moyenne), peu encombrantes, elles s’intègrent parfaitement dans une cuisine ou dans un local technique de faibles dimensions. Elles sont donc tout à fait adaptées aux appartements. Ces chaudières intègrent un tableau de commande regroupant le système d’allumage, un contrôle de pression, le réglage de température et un sélecteur hiver/été lorsque la chaudière produit aussi l’eau sanitaire. Les modèles étanches, dits à ventouse, dispensent d’un raccordement au conduit de fumée : les produits de combustion sortent directement, traversant un mur extérieur ou le toit par un conduit double intégrant une prise d’air extérieure et un retour pour l’évacuation. Il n’y a donc aucune possibilité de rejet des gaz brûlés vers l’intérieur. Ce dispositif de ventouse est applicable à certaines chaudières murales est modulable de 8 à 23 kW.  L’allumage électronique La traditionnelle veilleuse est ici remplacée par un dispositif électronique permettant tout à la fois de renforcer la sécurité et de réaliser des économies de chauffage. Par ailleurs, et c’est peut-être son principal intérêt, il autorise une commande à distance des différentes fonctions de la chaudière, ce qui permet de donner des ordres d’allumage et de réglage par téléphone.  Les chaudières propres On peut définir ainsi les chaudières équipées de brûleurs à gaz, qui se trouvent être les mieux adaptées à une réduction des émissions de gaz polluants. Les fabricants ont porté leur effort sur la réduction des rejets d’oxyde d’azote. Les chaudières très basse température, à brûleurs hémisphériques radiants, sont performantes dans ce domaine.  Les chaudières au sol Plus volumineuses, elles sont plus puissantes et plus solides que les chaudières murales. Leur poids est d’environ 150 kg et elles occupent un espace de l’ordre de 100 x 60 x 60 cm. Généralement installées dans la cave, elles conviennent pour les installations de chauffage d’une maison individuelle. La puissance des chaudières au sol est comprise entre 23 et 90 kW.  Les chaudières à condensation Ces chaudières, considérées aujourd’hui comme les plus efficaces, récupèrent la chaleur contenue dans la vapeur d’eau issue de la combustion. Au lieu d’être évacuées entre 110 et 250° C, les fumées sont refroidies au maximum. Le gain peut aller jusqu’à 15% par rapport aux meilleures chaudières à haut, ce qui porte celui-ci à plus de 100%. Grâce aux pertes minimes à l’arrêt, les économies en matière de rendement moyen d’exploitation sont encore plus importantes. Le principe de la basse température, adapté à la plupart des chaudières actuelles à condensation, améliore leurs performances. Dotées d’un double flux pour le gaz ou d’une isolation perfectionnée, elles sont particulièrement adaptées au chauffage par plancher chauffant ou par radiateurs à chaleur douce. Les chaudières à condensation sont proposées dans une large plage de puissance allant de 8 à 65 kW et plus.  Le chauffage central au bois et au charbon  On a pu penser un moment que le fioul, le gaz et l’électricité resteraient les seules énergies utilisables pour le chauffage central. Certains fabricants ont parié sur les chances des énergies traditionnelles que sont le bois et le charbon. Un certain nombre d’utilisateurs, pour lesquels le bois est abondant et peu onéreux, conservent leur confiance à de traditionnelles cuisinières au bois associées à un corps de chauffe pour le chauffage central. On trouve aussi de véritables chaudières de chauffage central au bois, à combustion inversée, dont l’autonomie peut aller jusqu’à 18 heures sans rechargement, pour une puissance comprise entre 6 et 40 kW. A noter aussi l’existence d’unités de chaudières poly combustibles à deux générateurs indépendants, l’un fonctionnant au fioul, l’autre au bois/charbon. Cette solution a le mérite d’éviter les solutions mixtes adoptées sur certains appareils uniques et garantit un résultat optimal, au prix, certes, d’un encombrement supérieur.

Chauffagiste Arcueil

Chauffagiste Arcueil. Au 01 75 43 69 80. Plombier Arcueil. Depannage chauffage Arcueil. Chauffage Arcueil. Contrat d'entretien chaudiere, ballon eau chaude, radieteur, ballon rechauffeur, chaudiere electrique, chaudiere à gaz, fioul Arcueil. Info : http://www.chauffagistearcueil.com   Changer le groupe de sécurité du ballon d'eau chaude  Si vous êtes équipé d'un ballon d'eau chaude, il est important de veiller à la maintenance de cet appareil. Si vous êtes amené à changer le ballon d'eau chaude, vous devrez aussi changer le groupe de sécurité ; de même, s'il se produit une fuite permanente au niveau de l'évacuation.  Entretenir le groupe de sécurité Sous le ballon se situe un groupe de sécurité dont la présence remplit trois fonctions : évacuer le surplus d'eau provenant du chauffage dans le ballon, éviter la surchauffe, donc l'explosion, et enfin permettre la vidange de la cuve. Les fabricants conseillent souvent de manœuvrer le robinet une fois par mois environ, pour vous assurer qu'il fonctionne toujours et qu'il ne se grippe pas. Placez une cuvette sous le robinet pour recevoir les inévitables éclaboussures.  Changer le groupe de sécurité Avant tout, fermez la vanne principale et coupez l'alimentation électrique du ballon au tableau électrique ou à l'interrupteur placé à proximité. L'opération commence par la vidange de la cuve. Pour effectuer celle-ci, tournez la molette rouge du groupe sur la position vidange. Le ballon commence à se vider. Le temps de vidange sera proportionnel au contenu du ballon. Le raccord situé au-dessus du groupe est de type diélectrique (jouant le rôle d'isolant) ; il permet de séparer les tuyauteries en cuivre et le ballon. En effet, le contact entre ces deux éléments créerait un phénomène électrolytique (comme dans une batterie de voiture) qui entraînerait le percement prématuré du ballon. La présence de deux raccords sur l'arrivée de l'eau froide et sur le départ de l'eau chaude du ballon évite ce phénomène.  Entartrage Si vous habitez en zone très calcaire et que votre chauffe- eau semble accuser une surconsommation, contrôlez sa résistance. 11 se peut qu'elle soit entartrée. Au bout de 3 ou 5 ans (tous les ballons sont garantis 5 ans pour les cuves), le tartre peut former une coque rigide autour de la résistance, réduisant sensiblement son efficacité. Un nettoyage mécanique s'impose alors. C'est une opération lourde qui nécessite d'ouvrir la trappe de visite du ballon.

Chauffagiste Champigny.

Chauffage Cheminée : Foyers ouverts   Alors que les équipements de chauffage central ont failli les faire disparaître des demeures modernes, les cheminées font depuis le dernier quart du XXe siècle un retour en force. On se rend compte que la présence d'une cheminée constitue un élément du confort, cependant que la recherche de sources d'énergie renouvelables a conduit à redécouvrir le chauffage au bois. Le renouveau des cheminées s'explique également par les nombreux développements techniques qui leur permettent aujourd'hui d'offrir un véritable service en plus de leur aspect chaleureusement décoratif. Fonctionnement d'un foyer ouvert La qualité de la combustion dépend autant d'un apport d'air frais que d'une évacuation efficace des fumées et gaz de combustion. Quand l'une de ces deux conditions n'est plus remplie, le feu périclite jusqu'à l'extinction. Le feu s'établit sur une grille, à travers laquelle les résidus tombent sur la sole ou dans un cendrier. Les gaz de combustion chauds s'élèvent dans l'avaloir, qui accélère leur remontée dans le conduit, provoquant une aspiration d'air frais par le bas qui entretient la combustion. Le conduit évacue la fumée et les gaz à l'extérieur de l'habitation, afin qu'ils n'envahissent pas cette dernière. Un apport d'air frais régulier et permanent est aussi fondamental que l'évacuation complète des fumées et gaz de combustion. Dans les habitations modernes bien calfeutrées, cet apport ne peut plus être assuré et il faut prévoir un dispositif alimentant en air frais la cheminée uniquement quand elle fonctionne ; ce qui peut être obtenu soit par un conduit dédié apportant l'air depuis l'extérieur au niveau de la sole, soit par une bouche auto réglable implantée dans une fenêtre. Ramonage des cheminées Les poussières, cendres et goudrons dégagés par la combustion s'échappent dans le conduit de cheminée et une partie se dépose sur les parois, en particulier au niveau des coudes du conduit. L'accumulation de ces dépôts réduit le passage des fumées et gaz, donc le tirage. Plus grave encore, ces dépôts contiennent des éléments qui deviennent combustibles lorsqu'ils sont longuement chauffés, ce qui crée un risque d'incendie (le feu de cheminée ”).   C'est pourquoi il faut ramoner le conduit de cheminée une fois par an. À défaut, l'assurance est en droit de refuser l'indemnisation d'un incendie ayant pour origine le feu de cheminée. Toutefois, il est recommandé de ramoner plus souvent une cheminée utilisée fréquemment, surtout quand son conduit est relativement long. Vous pouvez fort bien effectuer vous même les ramonages intermédiaires. Commencez par retirer de l'âtre tout ce qui l'encombre (chenets, gril, crémaillère, etc.). Dégagez autour de la sole sur une distance de 1,50 à 2 m, en retirant ou en roulant un éventuel tapis, et couvrez le sol avec une feuille de plastique. Enfermez la cheminée dans une vieille couverture maintenue par des poids posés sur le manteau et le long des jambages. Vissez le hérisson au bout de la première tige et insérez-le dans l'avaloir, au départ du conduit. Ramenez la couverture bien autour de la tige et appliquez-la soigneusement sur le sol avec des poids. Vissez une deuxième tige au bout de la première et commencez à repousser le hérisson dans le conduit. Ajoutez une troisième tige si nécessaire, et poussez jusqu'à ce que vous ne sentiez plus de résistance à la progression du hérisson, ce qui indique qu'il a émergé du conduit. Si la souche de cheminée comporte une coiffe, procédez avec précaution dès que le hérisson ne subit plus de résistance ; éventuellement, demandez à un aide de vous avertir quand il voit le hérisson déboucher de la couche. Si vous rencontrez une résistance importante sur le passage du hérisson, manœuvrez-le en poussant et tirant jusqu'au déblocage, mais surtout ne faites pas tourner les tiges, qui risqueraient de se désassembler. Ramenez le hérisson vers le bas en dévissant les tiges au fur et à mesure, retirez la couverture et évacuez la suie et les débris tombés dans l'âtre. Des feux poussés à l'extrême pendant des heures d'affilée peuvent provoquer une fissuration de l'âtre. Si les dommages sont importants, vous devrez remplacer le contrecœur (voir page suivante) ; mais vous pouvez réparer les petites fissures. Quand l'âtre est parfaitement froid, brossez les dépôts de suie. Grattez les fissures avec une pointe d'acier trempé pour ouvrir leurs lèvres en V Brossez les débris et humectez les fentes. Comblez les fentes avec du ciment réfractaire (voir page suivante) au moyen d'un fer à jointoyer. Arasez les bavures et lissez le ciment en y passant un pinceau trempé dans l'eau. Attendez 1 semaine avant d'allumer le feu.